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#221 : Superstition

Scénario : James D. Parriott - Réalisation : Tricia Brock
Guest stars : Jeffrey Dean Morgan, Teddy Dunn, Stephen Lee, Tim Rhoze, Sara Ramirez, Natalie Cole

Après une série de morts à l'hôpital, plusieurs personnes travaillant au Seattle Grace Hospital deviennent superticieux. Izzie s'inquiète pour Denny et se retrouve confronté à la jalousie d'Alex. Crisitna se retrouve avec sur les bras un patient fou. Derek et Addison discutent de leur relation avec Meredith. Richard s'occupe d'un ami qu'il connait depuis 17 ans qui va révéler un secret à propos d'une zone d'ombre dans son passé impliquant Ellis Grey. Burke et Cristina se dispute à propos du fait que George n'ait toujours pas déménagé de chez Preston.

Popularité


4 - 9 votes

Titre VO
Superstition

Titre VF
Superstition

Première diffusion
19.03.2005

Première diffusion en France
02.10.2006

Plus de détails

[EXT SGH]

(Vue sur la ville de Seattle)

VOIX OFF (Meredith) : Il y avait une statue porte bonheur sur mon campus universitaire. Une tradition ancestrale veut que les étudiants lui frottent le nez pour avoir de la chance.

[INT SGH]

(Plan sur le tableau où une personne est en train de noter)

(Plan sur Meredith et Addison en train de se préparer pour le bloc)

VOIX OFF (Meredith) : Ma camarade de chambre, en première année, croyait au pouvoir de la statue et elle tenait absolument à aller lui frotter le nez avant chaque examen.

(Addison met toutes ses bagues sur une épingle à nourrice qu’elle accroche à sa blouse)

(Plan sur Burke dans un bloc opératoire)

BURKE : Vous êtes sûr que mes calots n’étaient pas dans la livraison de la blanchisserie ?

INFIRMIERE DE BLOC : J’ai vérifié trois fois.

BURKE : Vous en êtes sûre ?

INFIRMIERE DE BLOC : Oui, certaine

VOIX OFF (Meredith) : Elle aurait mieux fait d’étudier. Elle n’a même pas été acceptée en deuxième année.

(Burke se fait craquer la nuque)

VOIX OFF (Meredith) : Mais, le fait est que nous avons tous nos petites superstitions.

(Plan sur Derek sur le point d’opérer)

DEREK : Très bien. C’est une belle matinée pour sauver des vies. Allons-y.

(Plan sur Bailey, elle aussi est sur le point de commencer une chirurgie)

VOIX OFF (Meredith) : SI ce n’est pas croire en des statues porte bonheur, c’est éviter de marcher sur les fissures du trottoir ou toujours mettre sa chaussure gauche en premier.

BAILEY, s’étirant avant de commencer : Bon.

VOIX OFF (Meredith) : Toucher du bois

BAILEY : Lame de 10

(Plan sur le bloc où Addison et Meredith sont en train d’opérer.)

VOIX OFF (Meredith) : Ne pas passer sous une échelle.

(Plan sur le bloc où Burke est en train d’opérer assister de Cristina et Izzie)

BURKE : Electrode.

(Cristina lui tend les électrodes)

BURKE : 10 joules.

(Plan sur le bloc où Derek est en train d’opérer)

ANESTHESISTE : Il fait une réaction. Je dois lui enlever.

DEREK : Je suis au milieu de son cerveau.

(Plan sur la chirurgie de Bailey)

BAILEY : On est en train de le perdre.

(Plan sur le bloc où Derek vient de perdre son patient)

(Plan sur le bloc où Burke vient de perdre son patient)

(Plan sur le bloc où Bailey vient de perdre son patient)

BAILEY : Heure du décès.

(Plan sur le bloc où Burke vient de perdre son patient)

BURKE : Heure du décès.

(Plan sur le bloc où Derek vient de perdre son patient)

DEREK : Heure du décès.

(Plan sur le bloc où Addison vient de perdre son patient)

ADDISON : Prononcer l’arrêt Grey.

VOIX OFF (Meredith) : La dernière chose qu’on souhaite c’est offenser les dieux.

MEREDITH : Heure du décès : 8h17.

(Plan sur les vestiaires des internes où se trouvent Meredith, Georges, Izzie et Cristina.)

GEORGES : Quatre interventions, quatre patients décédés. La journée vient de commencer. (A Cristina) Oh, je peux en avoir ?

CRISTINA : Non ! T’es dans mon appartement tu vas pas en plus être dans ma bouffe !

GEORGES : Le docteur Burke m’a donné une barre protéinée ce matin.

CRISTINA : Il se prépare son déjeuner, fais la même chose !

IZZIE : j’ai parlé au gars de la morgue,

MEREDITH : Celui avec la grosse barbe ?

IZZIE : Non, celui avec le truc aux dents. Il a dit que les décès au court des opérations surviennent toujours par trois ou sept. Donc, il va y en avoir trois de plus avant minuit.

CRISTINA : Oh d’accord. Si ça vient du gars de la morgue qu’a des chicots….

IZZIE : Hum c’est le gars de la morgue tu sais alors, la mort c’est un sujet qu’il maitrise.

MEREDITH, à Georges : Tu as fait tomber ça.

(Georges l’ignore et part)

MEREDITH : Il continue à m’ignorer.

CRISTINA : Ignore le aussi.

MEREDITH : Derek a dit que je devrais m’excuser jusqu’à ce qu’il m’écoute.

CRISTINA : Derek a dit ?

MEREDITH : C’est un bon conseil. C’est mon ami. C’est un bon conseil d’ami.

IZZIE : Si tu avais été…. (Elle est interrompue par Alex)

ALEX : Viens voir.

IZZIE : Quoi ?

ALEX : Tu t’es sauvé cette nuit.

IZZIE : Oui, Je…. Je pouvais pas dormir.

(Bailey entre dans le vestiaire)

BAILEY : Aller on se bouge !

MEREDITH : Où ça ?

BAILEY : Aux urgences.

GEORGES : Nous tous ?

BAILEY : Nous avons tous eu des décès, il est temps d’aller sauver des vies.

(Ils se dirigent tous vers les urgences. Bailey se fait interpeller par Addison)

ADDISON : Euh… Docteur Bailey ? Tenez !

BAILEY : Qu’est-ce que c’est ?

ADDISON : Un chocolat chaud. C’est un rituel qu’on avait à New-York. Sur quatre interventions, quatre décès. J’ai pensé qu’un gri-gri nous serait utile à tous.

BAILEY, suspecte : Le chocolat est un gri-gri ? De quelle façon ?

ADDISON : Oh arrêtez ! Il ne faut pas douter du chocolat ! Allez-y. Meredith ? Merci pour votre aide au bloc ce matin.

MEREDITH : Oh ! Merci à vous Addison.

(Derek observe la scène)

ADDISON : Bon eh bien merci.

MEREDITH, en s’éloignant : De rien.

ADDISON, à Derek : Tiens.

DEREK : Gri-gri ?

ADDISON : Ouais.

DEREK : T’en as donné un à Meredith ?

ADDISON : Exact. Par esprit d’amitié. Quoi ? On est plus amis avec Meredith désormais ?

DEREK : Si si on l’est. Meredith et moi on est amis.

ADDISON : Oui et nous deux on est mariés alors par personne interposée, elle et moi, on est amies.

DEREK : C’est très sympa de ta part

ADDISON : Oui.

DEREK : Tu n’as pas à faire ça. Moi je n’irai absolument pas copiner avec Mark.

ADDISON : Moi non plus. Alors, finit ton gri-gri avant qu’un autre patient meurt.

DEREK : Hum.

(Plan sur Meredith mettant son chocolat chaud à la poubelle)

(Plan sur Burke au téléphone avec la blanchisserie)

BURKE, au téléphone : IL y en avait une dizaine avec des notes de musiques, des figures géométriques. On vous les a envoyés hier soir.

(Burke arrive au niveau du tableau des chirurgies où se trouve aussi Richard.)

RICHARD : Désolée pour votre chirurgie valvulaire de ce matin.

BURKE, toujours le téléphone à l’oreille : Il ne trouve pas mes calots. C’est pas croyable !

RICHARD : Il y a une rumeur idiote qui circule à propos la fatalité des décès par trois ou sept.

BURKE, au téléphone : Vous êtes sûr qu’ils ont été envoyés dans cet hôpital ?

RICHARD : Combien d’interventions annulées aujourd’hui ?

INFIRMIERE : Ça c’est la troisième.

RICHARD : Quelles sont les raisons données par les chirurgiens ?

BURKE, au téléphone : Parce que je préfère mes calots, c’est simple !

RICHARD : Vous n’allez pas annuler vos interventions parce que vous n’avez pas vos propres calots, compris ? Vous m’entendez ?

BURKE : Je n’essaie pas de les annuler ! (Au téléphone) Non, non, non ! La question est quand allez-vous les retrouver ?

RICHARD, à l ‘infirmière : Personne ne change ca tableau sans être venus me voir ! Personne !

(Plan sur les internes aux urgences avec Bailey. Les urgences sont calmes, il n’y a personne)

CRISTINA : Génial ! Il n’y a pas de plaies, pas de sangs, aucune vie à sauver, c’est mort !

BAILEY : Est-ce que c’est bien ce que tu as dit ?

GEORGES : Oui, c’est bien ce qu’elle a dit.

IZZIE : Cristina !

CRISTINA : Quoi ?

GEORGES : Tu as dit un truc défendu.

IZZIE : Oui, c’est comme porter du vert dans un théâtre.

CRISTINA : Rho pitié ! Vous croyez que parce qu’une personne dit que c’est mort, c’est justement ce qu’il….

(A ce moment-là, deux dames rentrent aux urgences. L’une d’elle vomit du sang)

DAME : Quelqu’un peut nous aider s’il vous plait ? Elle tousse du sang !

BAILEY : O’malley tu t’en charges !

(Les biper d’Izzie et Alex se mettent à sonner)

ALEX : Denny Duquette.

IZZIE : J’y vais.

ALEX : C’est mon patient !

BAILEY : C’est bon ! C’est votre patient à l’un et à l’autre.

INFIRMIRE, raccrochant le téléphone : On nous en amène deux.

(Plan sur le parking des urgences où deux ambulances viennent d’arriver.)

BAILEY : Euh…Yang, le premier pour toi. Grey, tu prends le numéro deux.

(Plan précis sur l’ambulance numéro une)

AMBULANCIER : Allons-y.

AMBULANCIERE, sortant le patient de l’ambulance : Jesse Fannon, 32 ans, conducteur sans ceinture dans une collision par l’arrière. Le pare-brise s’est fissuré sous le choc. Tension à 120, pouls à 75.

BAILEY : Qu’est-ce que tu préconises Yang ?

CRISTINA : Un premier puis un second bilan. Euh….Un scan crâne et une radio.

BAILEY : Bien. Appelle Sheperd quand tu y seras.

JESSE : Attendez. Je compte les coups de sirènes pour le moment. On pourra y aller quand on sera à 33.

AMBULANCIERE : Et il semble avoir des toc aussi.

(Plan sur l’ambulance numéro deux dont Meredith s’occupe)

AMBULANCIER : Nikki Ratlin, 30 ans, tension instable au relevage. Se plaint de douleurs aux jambes et au thorax.

MEREDITH : Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

NIKKI : Un éclair m’a foudroyé !

(Meredith rentre avec Bailey et sa patiente aux urgences suivit de près par Cristina et son patient)

CRISTINA : Ça s’écrit comment coïncidence ?

[Générique]

(Plan sur Nikki aux urgences. Bailey et Meredith sont en train de l’ausculter.)

NIKKI : Mon horoscope disait : « restez chez vous bien au chaud ». Je n’ai rien écouté. C’était pourtant assez clair. D’accord. Je crois qu’il aurait dû dire : « Ne sortez pas aujourd’hui sauf si vous voulez être frappé par la foudre ! »

BAILEY : Ecoutez, à vrai dire, vous n’avez aucun signe de blessures faites par la foudre.

NIKKI : C’était bien un signe. C’est certain, être frappé par la foudre, c’est un signe. Le signe que je n’aurai pas dû sortir de chez moi.

MEREDITH : Normalement, chez les personnes ayant été frappé par la foudre, il y a une plaie au point d’entrée et de sortie de l’éclair dans le corps.

NIKKI : Eh bien, en fait, je n’ai pas été réellement frappée c’est l’arbre qui l’a été et qui est tombé sur moi.

MEREDITH : Un arbre vous est tombé dessus ?

NIKKI : C’était peut-être rien qu’une branche de cet arbre. Peu importe, en fait, c’est la même chose finalement !

BAILEY : Non. En réalité, pour les soins, ça fait une énorme différence. Et ce serait vraiment une très bonne chose si à partir de maintenant, vous nous disiez la vérité.

NIKKI : Vous voulez connaître la vérité ? Mon petit-ami adore cet arbre alors, je crois qu’il va devenir dingue ! (Elle rit.)

(Plan sur Richard. Georges arrive pour lui parler.)

GEORGES : Chef ? Il y a une Madame Warner aux admissions, elle demande à vous voir.

RICHARD : Qui ça ?

GEORGES : Euh….Olive Warner.

(Ils montent tous les deux dans un ascenseur)

GEORGES : La cinquantaine, elle est pas très grande. Elle a dit qu’elle vous connaissez depuis trente ans.

RICHARD : Vous voulez parler d’Ollie ?

GEORGES : Ouais, c’est ça. Euh….Ollie Warner, elle a présenté une hémorragie digestive haute et elle a eu un shunt intrahépatique il y a un mois pour des varices œsophagiennes.

(Ils sortent de l’ascenseur. En sortant de l’ascenseur Richard voit Ollie sur un brancard dans le couloir. Elle est avec un infirmier)

INFIRMIER : Ça devrait vous soulagez maintenant.

OLLIE : Merci.

RICHARD, à Georges : Ça ira. Je vous remercie O’malley.

GEORGES : Je reste pour vous aider monsieur.

RICHARD : Non merci. Je vais m’en occuper.

(Georges s’éloigne et Richard s’avance vers Ollie)

RICHARD : Ollie !

OLLIE : Hum ! Bonjour Richard. Contente dde te voir.

(Plan sur la chambre de Denny Duquette. Izzie est en train d’écouter le cœur et les poumons de Denny au stéthoscope. Alex est lui aussi présent dans la chambre et complète le dossier sur ordinateur)

ALEX : Tachycardie sinusale, fibricule, saturation 75.

IZZIE : J’entends des râles très distincts.

DENNY : Ouais. On dirait un train de marchandise qui roule à fond.

IZZIE : Ça fait mal à quel point ?

DENNY : Sur une échelle de 10 ? Environ 5 ou 6 peut-être.

ALEX : Ce qui veut dire 7 ou 8 si vous n’étiez pas en train d’impressionner votre médecin.

DENNY : J’ai entendu dire que quatre patients étaient morts au bloc ce matin et que vous devriez en perdre trois de plus.

ALEX : C’est une infirmière qui vous a dit ça ?

DENNY : Je ne révèle jamais mes sources. Je tiens surtout à éviter d’aller au bloc. (Alex et Izzie échange un regard) J’aime pas trop ces regards.

IZZIE, s’asseyant sur le lit de Denny : Ça pourrait bien être une embolie pulmonaire, une petite complication de la chirurgie cardiaque. On va en parler au docteur Burke.

(Alex se racle la gorge et Izzie se relève)

(Plan sur Meredith et Cristina dans un ascenseur. Chacun d’elle est avec son patient : Meredith est avec Nikki et Cristina est avec Jesse)

MEREDITH, à Cristina : J’ai eu un chocolat chaud, cadeau de la Sheperd, c’est elle qui me l’a donné. C’est son gri-gri.

CRISTINA : Je déteste les personnes qui disent gri-gri.

NIKKI, se mêlant de la conversation : Moi je dis gri-gri.

JESSE, qui a un toc, se met à prononcer le mot gri-gri trente-trois fois.

MEREDITH : Je l’ai pas bu en tout cas.

NIKKI : Vous n’êtes pas obligé d’honorer également le gri-gri des autres.

CRISTINA : Vous n’êtes pas des amis ?

MEREDITH : Je le suis, avec lui. Je dois forcément l’être avec elle aussi ?

NIKKI : Non ! Bien sûr que non !

CRISTINA : Peut-être bien.

(L’ascenseur est arrivé. Meredith sort avec Nikki)

MEREDITH, se tournant vers Cristina : Je vais dire au psy de venir.

CRISTINA : Oui, bonne idée.

(Plan sur Nikki. Callie est en train de réparer sa jambe)

NIKKI, hurlant.

CALLIE : Voilà, c’est bientôt fini.

NIKKI, souffrant : Oh ! J’aurai jamais du sortir de chez moi ! Mais, je voulais faire une surprise à mon petit-ami avant qu’il aille en cours. Il a un examen très important aujourd’hui et je voulais lui souhaiter bonne chance.

(Georges entre dans la pièce)

GEORGES : Docteur Torres. Bonjour. Enchanté. (A Callie) Est-ce que vous voulez de l’aide ?

CALLIE : C’est plus la peine Georges ?

GEORGES : Comment ça ? Ici ou… ?

CALLIE : Quand une jolie fille vous donne son numéro on appelle en général.

NIKKI : Oui.

GEORGES, murmurant : Bah justement j’y pensais.

CALLIE : Trop tard.

NIKKIE : Aie aie aie. Ne la laissez pas tomber. Enfin, si vous tenez à elle.

(Meredith rentre dans la pièce)

GEORGES, sortant de la pièce : Oh… Euh… Je m’en vais.

(Callie regarde Meredith)

NIKKI : C’est plus compliqué que ça en à l’air.

CALLIE : Nikki, le docteur Grey est là. C’est elle qui va vous emmener passer à scanner. Mais, avant, il faut que je vous pose une question. Vous avez des tas de bleus sur le côté gauche. Vous êtes sûre qu’une branche a causée tout ça ?

NIKKI : Vous croyez que mon petit-ami a fait ça ? Il ne ferait jamais de mal à une femme. Jamais.

CALLIE : hum hum. Y’a peu de chances que ce soit due à une branche d’arbre.

NIKKI : Ca va ! D’accord. Vous allez sans doute croire que je suis vraiment bizarre mais, je venais juste de monter dans l’arbre quand l’orage a éclaté et je suis tombée.

CALLIE : Vous montez dans un arbre pendant un orage ?

NIKKI : Je voulais que ce soit une surprise, vous savez, pour mon petit-ami, et…j’ai juste…je devais vois si son psychopathe de chien était dans le jardin parce qu’il se met à aboyer et fait le fou. C’est sûr, ça a l’air vraiment bizarre.

CALLIE : Non.

MEREDITH, riant : Non, du tout.

NIKKI : Et finalement, il était même pas là.

MEREDITH : Le chien ?

NIKKI : Non, mon petit ami. Il était même pas chez lui. J’aurai jamais dû sortir de chez moi.

(Plan sur Derek mangeant une barre de céréales. Cristina est au bureau et l’interpelle quand il passe.)

CRISTINA : Docteur Sheperd ?

DEREK, la bouche pleine : Hum ?

CRISTINA : J’ai un homme de 32 ans avec une plaie au crâne et un toc sévère.

DEREK : Oh. Est-ce que tu as demandé un avis psy ?

CRISTINA : Oui.

DEREK : Dis-moi quand tu as le scan.

CRISTINA : D’accord.

DEREK, s’en allant : Merci

(Cristina retourne à ses occupations. Burke arrive à son tour)

BURKE : Salut.

CRISTINA : Ça va ? Euh… Désolée que tu aies perdu ton patient ce matin.

BURKE : Oh ! Merci. La blanchisserie a perdu mes calots.

CRISTINA : C’est regrettable mais, je t’assure que c’est pas à cause de ça que ce gars est mort !

BURKE : Oui, je le sais. Seulement, je préfère opérer en portant les miens. Question de confort, je dirai.

CRISTINA : Eh bien….Je préfère voir Georges en dehors de notre appartement, c’est simplement une question de confort aussi.

BURKE : Soit plus claire.

CRISTINA : Tu sais….Euh… Je dois avoir un de te calots dans mon casier.

BURKE : Pourquoi tu as un de mes calots dans ton casier ?

CRISTINA : Peu importe ! L’important c’est…c’est que j’ai décidé de le garder un peu en otage. Alors, tu jettes Bambi dehors et tu le récupère.

BURKE : J’ai un peu de mal avec les ultimatums.

CRISTINA : Hum. Tu peux peut-être voir ça plus comme un échange.

(Cristina s’éloigne laissant Burke devant les ascenseurs. A ce moment-là, Georges sort de l’ascenseur)

GEORGES : Ah, docteur Burke ? J’ai un peu de temps libre. Vous avez quelques choses ? Est-ce que je peux vous aider ?

BURKE : Absolument !

(Ils montent tous les deux dans l’ascenseur)

BURKE : Cristina a un objet à moi et je veux que tu le récupère.

(Plan sur Richard qui rentre dans la chambre d’Ollie)

OLLIE, s’adressant à une jeune fille qui l’accompagne du nom de Gretchen : Il faut que tu appelles Catherine aujourd’hui.

GRETCHEN : Oui.

RICHARD : Gretchen, vous voulez bien nous laisser seuls une petite minute?

GRETCHEN : Oui.

RICHARD : Merci.

OLLIE : C’est ma nouvelle protégée. Six mois d’abstinence. Elle en ai déjà à la neuvième étape.

RICHARD : Ah ! Tu dois sûrement être fière d’elle !

OLLIE : Très fière !

RICHARD : Tu es en attente d’une transplantation ?

OLLIE : Oui, depuis deux ans.

RICHARD : La cirrhose empêche le sang d’affluer dans ton foie alors, il fait demi-tour par l’œsophage, ce qui donne des hémorragies. C’est assez sérieux.

OLLIE : Oui, bien sûr que ça l’est. Enfin, on ne vomi pas de sang si l’on a rien de sérieux. La question est, est-ce que tu peux le soigner ?

RICHARD : Peut-être mais en chirurgie. On doit faire plus d’analyses. Mais quoi qu’on fasse, ce sera temporaire. Il te faut un nouveau foie.

OLLIE : C’est une autre bonne raison d’arrêter l’alcool en fin de compte.

RICHARD : Humpf.

OLLIE : Tu as l’air effrayé.

RICHARD : Oui, j’ai peur.

OLLIE : Ça fait longtemps que tu n’as pas assisté à une réunion.

RICHARD : Oui, je sais, je sais.

OLLIE : Comment tu vas ?

RICHARD : Là, on parlait de toi.

OLLIE : Bon, bah maintenant, on parle de toi.

RICHARD, s’asseyant sur le lit : La fille d’Ellis Grey travaille à l’hôpital. Ellis est dans une maison de santé, elle a un alzheimer. J’essaie de lui rendre visite chaque fois que j’en ai l’occasion.

OLLIE, choquée : Ne me dis pas que tu as de nouveau une aventure avec la femme qui t’as fait sombrer dans l’alcool pendant des mois ?

RICHARD : Je n’ai pas une aventure avec elle ! Elle est malade !

OLLIE, criant un peu : Tu mens à ta femme !

RICHARD : Bien sûr que non !

OLLIE, lui faisant la morale : Tu mens par omission ! Tu as une aventure émotionnelle avec elle ! Et là tu es en train de mentir à ta marraine !

RICHARD : Tu n’es plus ma marraine depuis des années !

OLLIE : J’ai encore le droit de te botter ton gros derrière si jamais je te vois déraper !

RICHARD : Je ne dérape pas !

OLLIE : Pas encore mais, tu commences à prendre une mauvaise pente.

(Richard se lève, tourne le dos à Ollie. Il est pensif)

OLLIE : Ça fait combien d’années que tu as arrêté ?

RICHARD : Dans une semaine ça en fera 17.

OLLLIE : Je suis fière de toi. Et j’ai peur aussi.

RICHARD : C’est toi qui m’as aidé à m’en sortir, tu m’as épaulé. Et c’est moi qui vais t’épauler aujourd’hui.

(Plan sur Georges fouillant le casier de Cristina)

GEORGES : Qu’est-ce que c’est que ça ? Et ça c’est…. Elle a encore ce truc !

(Cristina rentre dans le vestiaire et voit Georges fouiller dans ses affaires.)

CRISTINA : Tu es un vilain petit pervers Georges ! Si c’est le calot que tu veux, tu ne le trouveras pas !

GEORGES : Je te ferai ta vaisselle pendant un mois !

CRISTINA : Je fais pas la vaisselle !

GEORGES : Je te ferai ta lessive pendant un mois !

CRISTINA : Je fais pas la lessive !

GEORGES : C’est peut-être pour ça que Burke est content de m’avoir à la maison.

CRISTINA : Intéressant ! intéressant ! Est-ce que tu couches avec lui ?

GEORGES : Non.

CRISTINA : Alors, il aime mieux m’avoir moi !

GEORGES : Pourquoi ça doit constamment être une compétition ? Qu’est-ce que tu veux contre le calot ?

CRISTINA : Que tu quittes l’appartement !

GEORGES : Non, je partirai que si Burke dit qu’il faut que je parte.

CRISTINA : Bon alors tu l’auras jamais. Maintenant, range mes affaires !

GEORGES : Non !

(Plan sur Meredith et Bailey en train d’étudier les scans de Nikki)

MEREDITH : C’est sa ratte qui est comme ça ?

BAILEY : On dirait une lacération stade 3, peut-être même 4. Mais qu’est-ce qui lui a pris de rester sous un arbre en plein orage ?

MEREDITH : Elle n’est pas resté juste en dessous, elle était en train d’y monter.

BAILEY : Pourquoi ?

MEREDITH : Je pense que cette fille harcelle un petit peu un garçon.

BAILEY : On doit appeler la police ?

MEREDITH : Je crois pas, non. Je crois que c’est plutôt un gentil harcèlement. Je doute qu’elle aille le menacer avec un couteau.

BAILEY : Bon. Alors, espérons qu’elle vive pour qu’elle aille encore harceler gentiment.

MEREDITH : Vous y croyez-vous à ces décès qui surviennent fatalement par trois ou sept ?

BAILEY : Moi je crois que la ratte de cette patiente doit être enlevée au plus vite. Alors, récupère ces résultats et mets les au tableau. Ensuite, on lui apprendra la nouvelle.

(Plan sur Denny en train de subir un pontage. Burke fait l’opération à l’aide d’Alex. Izzie est elle aussi présente)

IZZIE : C’est bientôt fini.

DENNY : Vous aimez les chevaux ?

IZZIE : Tout le monde les aime, Denny.

DENNY : CA c’est faux. Les chevaux eux, savent juger les gens. Si vous n’aimez pas les chevaux, ils ne vous aiment pas.

IZZIE, riant.

ALEX : J’ai un oncle qui fait des rodéos régulièrement.

DENNY : Ah. C’est vrai ?

BURKE : C’est un gros caillot Denny. Aucune chance de l’atteindre avec le cathéter. Je suis désolé, il va falloir vous opérer à nouveau.

(Plan sur Cristina. Elle emmène son patient Jesse Fannon passer un scanner. Elle est accompagné du psy qui discute avec Jesse)

JESSE, au psy : Je comptais les bruits, les cliquetis du clignotant. Je ne pouvais pas bouger avant d’être arrivé à 333. Le feu était vert mais je ne pouvais pas avancer. S’il m’est rentré dedans, c’est un peu normal.

(Georges est dans l’observatoire)

PSY : Il y a longtemps que vous avez ces obsessions ?

JESSE : A peu près toute ma vie mais, ça a commencé à devenir incontrôlable il y a trois ans.

PSY : Un déclenchement à trente ans c’est classique.

JESSE : Ca a détruit mon mariage. J’ai aussi du lâcher mon travail.

CRISTINA : Allez-y monsieur Fannon.

JESSE : Est-ce que c’est net ?

CRISTINA : Oui ça va, ca a été lavé.

PSY : Chez vous, d’autres gens ont des tocs ?

JESSE : Ma mère. Elle s’est suicidée à 38ans. Ça lui a gâché la vie et maintenant, ça gâche la mienne.

CRISTINA, s’impatientant : Hum hum.

JESSE : Net, net, net ?

CRISTINA : Euh… On met des draps propres à chaque patient.

PSY : Je crois qu’il a besoin que vous disiez net, net, net.

CRISTINA : C’est net, net, net.

JESSE : Merci. Je sais que c’est ennuyeux mais, j’y peux rien.

(Cristina lance un regard noir à Georges)

JESSE : Si tu vois un penny, ramasse le vite, t’auras de la chance toute la journée. Si tu vois un penny, ramasse le vite, t’auras de la chance toute la journée. ….

CRISTINA : Monsieur Fannon, vous….

(Jesse lui fait signe de ne pas l’interrompre)

PSY : La répétition d’un proverbe ou de prières c’est classique. Il faut qu’il dise ça, qu’il le répète un certain nombre de fois, probablement un multiple de trois.

CRISTINA : On va commencer avant qu’il décide de recommencer du début.

PSY, à propos de Georges qui fait des grimaces à travers la vitre de l’observatoire : Euh…. Dites-moi, tout va bien chez lui ?

CRISTINA : Faut pas le regarder.

(Plan sur Meredith marchant dans un couloir. Elle lit en même temps qu’elle marche, sans regarder où elle va. Elle fonce presque dans Derek)

DEREK : Ah !

MEREDITH : Salut !

(Addison sort d’un ascenseur non loin de là)

DEREK : Salut.

MEREDITH : J’ai….

ADDISON : Oh, ça va ?

MEREDITH : Euh oui.

DEREK : Ah. Oui.

MEREDITH, s’éloignant : J’ai…Il faut que je…

DEREK : Oui.

ADDISON : Oui.

DEREK : Moi aussi.

ADDISON : Oui, oui moi aussi alors,…..

(Plan sur Richard dans la chambre d’Ollie. Gretchen est assise auprès d’elle.)

RICHARD : J’ai une mauvaise nouvelle. L’opération que tu as subit il y a un mois a échoué.

GRETCHEN : Qu’est-ce que ça veut dire ?

OLLIE : Ca veut dire que tu as de la chance d’avoir arrêté de boire jeune.

RICHARD : Ca veut dire que je vais devoir réaliser un shunt porto cave sans tarder. C’est assez compliqué. Il n’y a que 50% de chances d’y survivre.

OLLIE : Qu’est-ce que je peux choisir d’autres ?

(Silence gêné)

OLLIE : Ah oui, d’accord. Euh…C’est bien toi qui vas le faire ?

RICHARD : J’ai pratiqué cette intervention neuf fois exactement. Quatre de mes patients ont survécus.

OLLIE : Oh bah c’est parfait ça. Avec moi ça va t’en faire cinq sur dix.

(Plan sur Meredith et Bailey entrant dans la chambre de Nikki)

NIKKI : Je ne veux pas être opérer aujourd’hui !

BAILEY : Vous avez en fait un éclatement de la rate.

NIKKI : Je suis sûre que c’est un organe important mais je ne veux pas être opérer aujourd’hui. Vous pourrez m’opérer après minuit mais pas une minute avant.

BAILEY, perdant patience : SI je pensais que ça pouvait attendre, je serai plus que ravie de le faire après minuit. Néanmoins, j’ai un gentil mari et un bébé à la maison qui ne seront pas ravis ! Et vous savez qui d’autres ne sera pas ravi ? Vous ! Vous pouvez faire une hémorragie et l’hémorragie l’emporte sur l’horoscope !

NIKKI : Mais, c’est pas seulement à cause de mon horoscope. En prenant ma voiture, elle avait un pneu crevé à l’arrière et c’était un signe ! Et j’ai changé la roue. Ensuite, il y a eu ce petit incident sur la voie rapide. Et est-ce que j’ai compris et que je suis enfin rentré à la maison ? Non !! J’ai juste fait un détour sur mon chemin pour aller voir Kévin et quand j’ai enfin réussi à arriver chez lui, j’ai subitement été foudroyée !

MEREDITH : Mais non, voyons, vous n’avez pas été foudroyée !

NIKKIE : J’y étais alors, je le sais ! Si vous m’emmenez au bloc aujourd’hui, je mourrai, j’en suis sûre et certaine ! (Prenant le bloc des mains de Meredith) Je vous en prie contactez mon petit-ami et dites-lui que je serai opérer à minuit. Il voudra être présent.

MEREDITH, récupérant son bloc : D’accord.

NIKKI : Merci.

(Meredith et Bailey en sortant de la chambre)

MEREDITH, à voix basse : J’appelle aussi un psy ?

BAILEY : Oui, tu peux essayer. Puis après tu la descends aux soins intensifs. Cette pauvre fille va se tuer en cherchant à ne pas mourir !

(Plan sur la chambre de Denny où Alex est présent)

ALEX : Izzie vous a dépeint un joli tableau parce qu’elle vous aime bien.

DENNY : D’accord.

ALEX : Je pense qu’elle s’est attachée à vous. Ça va être dur pour elle c’est sûr.

DENNY : Dur pour elle ? Quand je mourrais c’est ça ? Aller, je vous pose la question, répondez-moi, franchement.

ALEX : Dans l’artère pulmonaire, il y a un caillot qui empêche l’oxygénation et vous allez mourir d’hypoxie. Si c’est pas l’hypoxie qui vous tue, c’est le cœur qui lâchera.

DENNY : Et l’intervention ?

ALEX : C’est pas simple du tout. Vous avez de gros risques de faire une hémorragie à cause des anti-coagulants qu’on vous a fait prendre. Izzie espère l’impossible parce qu’elle vous aime bien. Ce qui est certain c’est qu’elle va avoir beaucoup de peine.

(Plan sur Cristina et Meredith qui sont à la cafétéria)

MEREDITH : Comment va ton patient ?

CRISTINA : Son cerveau est touché. Il faut l’opérer. Tu veux savoir pourquoi ? Parce qu’il ne pouvait pas avancer avant d’avoir fini de compter.

MEREDITH : Ma patiente ? Eclatement de la rate. Elle refuse d’avoir une opération à cause de son horoscope.

CRISTINA : Eh bien, on devrait les présenter. Ces deux barjes iraient bien ensemble.

(Georges arrive et se cole à Cristina)

CRISTINA, à Georges : Attends ! Je déjeune avec Meredith ! T’as vraiment aucun respect ?

GEORGES : Le docteur Burke m’a dit d’employé tous les moyens nécessaires pour y arriver !

MEREDITH : Il a complètement basculé dans la folie !

CRISTINA : Il essaie de me reprendre le calot fétiche de Burke.

MEREDITH : Burke a un gri-gri lui aussi ?

CRISTINA : Apparemment !

MEREDITH : Et tu l’utilise contre lui ?

(Cristina se décale pour s’éloigner de Georges, mais Georges se décale lui aussi pour coller Cristina en permanence)

CRISTINA : Mais, ils m’y ont forcé après tout ! Moi j’ai le droit à la clarinette à domicile, la course sans arrêt et à toute cette bouffe dans le frigo !

IZZIE, s’installant à la table : Ecoutez ! Toute cette histoire de décès en série, c’est totalement ridicule, pas vrai ?! C’est aps parce qu’il y a eu quatre morts aujourd’hui qu’il y en aura obligatoirement trois de plus avant minuit !

CRISTINA, se moquant : Ah sérieusement ! Tu crois ?!

MEREDITH : Tu t’inquiètes pour Denny ?

IZZIE : Ouais. Bien sûr, c’est normal. C’est mon patient. Et en fait si la question que tu me pose c’est si je m’inquiète pour Denny alors, non ! Moi je couche avec Alex alors ! (A Cristina) Est-ce que Burke t’as dit quelque chose à propose de l’intervention de Denny ?

(Georges fait exprès de manger salement juste à côté de Cristina)

CRISTINA : Non, c’est ton patient !

IZZIE : Ouais. Je sais. Je demande s’il a, tu sais, en tant que petit-ami….

CRISTINA : Je ne vois pas en quoi ça t’intéresse. Tu couches avec Alex, pas vrai ?

IZZIE : Ouais.

CRISTINA : Ouais.

IZZIE : C’est vrai. En plus, il n’y a vraiment rien à craindre. Il n’y a aucune raison qu’il y ait des décès en série hein ? C’est stupide, non ?

MEREDITH, se levant : Il faut que j’aille convaincre ma patiente de nous laisser l’opérer.

(Plan sur la chambre de Jesse Fannon. Cristina est en train de l’ausculter. Derek est là aussi)

JESSE : Vous allez m’enlever une partie du crâne ?

DEREK : Hum.

JESSE : Vous êtes obligé de faire ça ?

DEREK : C’est le seul moyen que j’ai pour atteindre la partie touché du cerveau.

JESSE : La salle d’opération c’est vraiment propre hein ? C’est net, net, net ?

DEREK : Oui c’est net, net, net. Je vais me préparer.

(Jesse allume et éteint la lumière)

CRISTINA : Arrêtez s’il vous plait.

JESSE : Non, désolé, je peux rien y faire.

(Cristina se déplace et on constate que Georges est là lui aussi)

JESSE, à Georges : Elle est en train de me juger !

GEORGES : Non, pas du tout.

JESSE : Si, je le sais. Je suis obligé de vivre avec ça depuis trois ans et c’est toujours les personnes qui me ressemble le plus qui me juge le plus. (A Cristina) Vous étiez une bonne élève ? Une étudiante très douée, la meilleure de la classe ?

CRISTINA : Oui, en effet.

JESSE : Vous avez réussi à transformer vos obsessions de manière productive mais, on est pareil vous et moi. C’est pour ça que vous ne pouvez pas me supporter.

CRISTINA : Il faut y aller.

JESSE : Mais, j’ai pas fini !

CRISTINA : Si, je vous assure !

GEORGES : Vous devez aller jusqu’à combien ?

JESSE : 96.

GEORGES, à Cristina : Laisse-le finir.

CRISTINA : Très bien. On se verra au bloc.

(Cristina sort de la chambre et Georges la suit)

(Plan sur Richard qui regarde dans la chambre d’Ollie à travers la vitre. Ollie fait signe à Gretchen d’aller le chercher)

GRETCHEN : Joignez-vous à nous quelques minutes. Ollie dit que vous en avez besoin.

RICHARD : Pas maintenant. Pas ici.

GRETCHEN : Oui, elle a dit aussi de vous dire de ne pas faire passer votre anonymat avant votre abstinence.

(Richard suit Gretchen et entre dans la chambre)

OLLIE, GRETCHEN ET LES AUTRES : Seigneur, donne-moi la sérénité afin que j’accepte les choses que je ne peux pas changer.

RICHARD, en cœur avec les autres : Le courage de changer celles que je peux changer et la sagesse de pouvoir faire la différence. Amen.

(Plan sur Denny sur le point d’aller au bloc)

IZZIE, à Denny : Alors ? Comment ça va ?

DENNY : Rendez-moi service. Mon testament est rangé dans ma table de chevet. Remettez-le aux personnes concernées, d’accord ?

IZZIE : Pourquoi est-ce que vous me parlez de ça maintenant ?

DENNY : Il faut quand même être réaliste docteur Stevens.

IZZIE, étonnée : Docteur Stevens ?

(Les brancardiers l’emmènent en salle d’opération)

DENNY : On doit être réaliste. Si vous n’y arrivez pas, moi je peux.

IZZIE, aux brancardiers : S’il vous plait ! Attendez une petite minute ! Denny. Denny, écoutez-moi. Vous n’avez rien à craindre. Il ne faut pas aller au bloc en croyant que vous allez mourir.

(Denny par au bloc sans rien dire de plus)

(Plan sur Cristina rentrant dans les toilettes des dames. Georges la suit toujours)

CRISTINA : Tu veux que je fasse pipi devant toi ? c’est ça que tu veux ?

GEORGES : Tu le caches sur toi.

CRISTINA : AH voilà où tu veux en arriver !

GEORGES, rentrant dans les toilettes : Voilà où je veux en arriver !

CRISTINA : Qu’est-ce que tu vas faire Bambi ? Tu comptes te jeter sur moi ?

GEORGES : Burke a dit de tout faire pour l’avoir et j’ai bien l’intention de tout faire pour l’avoir alors

(Georges se jette sur Cristina pour essayer de récupérer le calot)

CRISTINA : je ne l’ai pas ! Tu perds ton temps ! Arrête !

GEORGES : Aller, dépêche-toi !

(Callie sort à l’instant des toilettes)

GEORGES : Je le cherche ! Il est là !

CRISTINA : Aie ! Lâche-moi ! Non !

GEORGES : Je l’ai !

CRISTINA : Rho ! C’est ma poitrine ! Ma poitrine !

GEORGES : Je l’ai !

CRISTINA : Espèce d’abruti c’est ma poitrine !

(Ils se rendent compte tous les deux que Callie est là se lavant les mains)

GEORGES : Salut docteur Torres.

CALLIE : Docteur O’malley, c’est les toilettes des femmes ici ! Vous le savez ?

GEORGES : Oui Madame.

CALLIE : Bien.

(Callie sort des toilettes)

CRISTINA : Gros nul ! Tu l’as appelé madame ! Maintenant, elle ne voudra jamais couché avec toi !

(Plan sur Izzie sortant de la chambre d’un patient. Georges marche tellement vite qu’il lui rentre dedans)

GEORGES : Oh !

IZZIE : Ah !

GEORGES : T’as vu Burke ?

IZZIE : Il est au téléphone avec la blanchisserie, ses calots sont toujours introuvable.

GEORGES : Il n’y a rien à faire Cristina ne veut pas lui rendre celui qu’elle lui a piqué. Sauf si je suis prêt à cogner sur une femme, et même si c’est Cristina, je ne suis pas prêt à en arriver là.

(Georges s’éloigne mais Izzie le rattrape par le bras)

IZZIE : Attends ! Attends ! Attends ! Viens ici Georges !

GEORGES : Aie !

IZZIE : Elle a un des calots de Burke ici-même ?

GEORGES : Elle le garde en otage ! Pourquoi tu crois que j’arrête pas d’être sur son dos ?

(Izzie n’attend pas la fin de la phrase de Georges et s’en va)

(Plan sur Cristina marchant dans un couloir. Izzie arrive par derrière, l’attrape par le bras et l’emmène dans la réserve pour lui parler)

CRISTINA : Me touche pas !

IZZIE : T’as un des calots de Burke il parait ?

CRISTINA : Et alors ?

IZZIE : Rends-lui !

CRISTINA : Non !

IZZIE : Rends-lui tout de suite où ça ira mal Cristina !

CRISTINA : Qu’est-ce qui va pas chez toi ?

IZZIE : Il en a besoin pour opérer !

CRISTINA, se moquant : Non, c’est ridicule !

IZZIE : C’est pas à toi de décider de ça !

CRISTINA : Quoi ?

IZZIE : Surtout pas quand il s’agit de Denny ! Alors tu lui rend ou tu m’obliges à venir le chercher de force !

CRISTINA, ne prenant pas Izzie au sérieux : Oh ! Tu me menaces, c’est bien ça ?!

IZZIE : je t’aime bien Cristina, sache-le. C’est vrai, je t’assure. Mais, là où j’ai vécu, j’ai appris à me battre. Je ne crains pas de battre ton cul propret de petite fille riche et gâtée. Et je suis prête à faire ça ici et tout de suite.

(Plan sur Cristina et Izzie marchant à la rencontre de Burke)

CRISTINA, à Izzie : T’es pas obligé de me suivre.

(Cristina s’avance vers Burke et lui rend son calot)

BURKE, surpris : Oh ! Merci. Tu l’as depuis combien de temps ? C’est un de mes préférés.

CRISTINA : T’en as pas besoin. Je le garde dans mon casier parce que tous les matins, je le regarde et ça me rappelle à chaque fois pourquoi je me trouve là et ce que je veux vraiment être : un grand chirurgien. Un chirurgien, qui est très actif, qui réalise des choses et qui n’a en aucun cas besoin d’un bout de tissus pour réussir ses interventions. T’en as pas besoin !

BURKE : Tu as raison. C’est vrai.

CRISTINA : J’ai toujours raison !

(Dès que Cristina a le dos tourné, Burke enfile son calot. Il croise Georges)

BURKE : Bien joué O’malley ! Viens t’habiller !

(Plan sur Meredith en train d’ausculter Nikki)

NIKKI : Comment je vais ?

MEREDITH : Nikki, est-il possible que vous ayez mal interpréter les signes ? C’est vrai, si deux chirurgiens disent qu’il faut que vous soyez opérer n’est-ce pas un signe que vous devez être opérer ?

NIKKI : Vous avez appelé mon petit ami ?

MEREDITH : Je l’ai fait.

NIKKI : Et, qu’est-ce qu’il a dit ?

MEREDITH : Il a dit qu’il n’était plus votre petit ami depuis longtemps.

NIKKI : Vous lui avez dit que j’avais été frappé par la foudre ?

(Plan sur Denny allongé sur la table d’opération prêt à être opérer. Alex est en train de se préparer. Izzie arrive pour lui parler.)

IZZIE, à Alex : Qu’est-ce que tu lui as dit ?

ALEX : A qui ?

IZZIE : Tu sais à qui ! Qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi Denny croit qu’il va mourir ?

ALEX : Peut-être parce qu’il a de grandes chances d’y rester !

IZZIE, agacée : Que les choses soient claires, c’est finit Alex. Tout est fini entre nous.

ALEX : Quoi ? Tu me jettes pour un cadavre ambulant ?

IZZIE, très énervée : Non ! Non, Alex ! Je te jette pour une très bonne raison, parce que même dans tes meilleurs jours, ce cadavre ambulant est deux fois supérieur à l’homme que tu ne seras jamais ! Tu n’es pas bien pour moi ! Tu n’es bien pour personne !

(Burke et Georges entrent pour se préparer et surprennent leur conversation)

BURKE : Vous deux, je ne vous veux pas. Peu importe ce qu’il se passe entre vous, je ne vous veux pas dans mon bloc.

ALEX : Très bien. Je vais regarder de là-haut.

BURKE : Non, sûrement pas ! Tu vas emporter ton énergie négative aussi loin de mon bloc que tu pourras !

(Alex sort)

BURKE, à Izzie : Ça vaut aussi pour toi !

(Izzie sort à son tour)

(Plan sur le bloc où Derek et Cristina sont sur le point d’opérer Jesse Fannon)

JESSE : Si tu vois u penny, ramasse le vite, t’auras de la chance toute la journée. Si tu vois u penny, ramasse le vite, t’auras de la chance toute la journée. Si tu vois u penny, ramasse le vite, t’auras de la chance toute la journée.

CRISTINA : On va vous endormir maintenant. Désolée, mais on doit commencer.

(Vu sur des différents lieux de l’hôpital)

(Plan sur le bloc opératoire où Derek est en train d’opérer Jesse)

DEREK : C’est une belle après-midi pour sauver des vies ! Allons-y !

(Plan sur le bloc opératoire où Burke est sur le point d’opérer Denny. Il se fait craquer la nuque)

(Plan sur le bloc opératoire où Richard est en train d’opérer Ollie avec Bailey)

RICHARD : L’incision démarre dans l’espace intercostal gauche à travers le grand droit et doit s’étendre loin dans le flanc.

MEREDITH, entre dans le bloc : Docteur Bailey ? C’est Nikki Ratlin.

RICHARD, à Bailey : Je vais me débrouiller. Allez-y.

(Plan sur Meredith et Bailey dans la chambre de Nikki.)

BAILEY : Je crois qu’elle fait une hémorragie. Il faut qu’on l’emmène au bloc en vitesse.

NIKKI : je ne veux pas d’opération.

MEREDITH : Nikki, votre petit-ami a téléphoné. Il a dit qu’il ne voulait pas que vous mourriez.

NIKKI : Kevin a téléphoné ?

MEREDITH : Oui. Vous nous laissez-vous opérer ? (Nikki perd connaissance) Nikki ?

BAILEY, prenant le pouls de Nikki : Code bleu ! Aller !

VOIX DANS L’INTERPHONE : Code bleu aux soins intensifs ! Code bleu aux soins intensifs !

(Une infirmière apporte le chariot de réanimation)

BAILEY : Bon, chargez à 200.

INFIRMIERE : Charger !

BAILEY : Bon, allez, on dégage.

(Plan sur Izzie devant le tableau des chirurgies)

(Plan sur le bloc opératoire où Richard est en train d’opérer Ollie)

RICHARD : Les sutures du plan profond sont en place. Laissez-moi du champ libre.

ANESTHESISTE : La tension chute.

RICHARD : Mettez un autre culot. Il faut que j’y voit clair !

(Plan sur Bailey en train de réanimer Nikki)

BAILEY : On dégage ! Chargez à 300.

INFIRMIERE : Charger.

BAILEY : On dégage !

(Plan sur le Derek et Cristina en train d’opérer Jesse)

DEREK : Ecartez ! Ca saigne toujours. Il y a quelque chose qui va pas.

(Plan sur Burke en train d’opérer Denny)

INFIRMIER : Sa tension chute docteur Burke.

BURKE : Je fais aussi vite que je peux !

GEORGES : On est en train de le perdre !

(Plan sur Izzie devant le tableau des chirurgies. Deux internes descendent les escaliers)

INTERNE FILLE : Ca meurt dans tous les blocs il parait !

INTERNE GARCON : Tu vois, ça fait sept, je te l’avais dit !

IZZIE : Qui ? Qui est-ce ?

INTERNE FILLE : J’en sais rien. Pour moi celle de Bailey c’est sûr ! Elle voulait pas se faire opérer !

INTERNE GARCON : Non. Je parie que c’est la patiente du chef.

ALEX : Vingt billets que celui de Burke n’a pas tenu le coup. C’était un vrai cadavre ambulant.

INTERNE GARCON, serrant la main d’Alex : Tenu.

(Meredith et Bailey arrive. Meredith efface son opération du tableau)

BAILEY : Ca fait cinq.

IZZIE, à Meredith : C’est la tienne ?

MEREDITH : Oui. Il parait qu’il y en a un sixième.

IZZIE : Tu sais qui c’est ?

MEREDITH : Non. Je vais l’annoncer à sa famille.

(Plan sur Richard sortant du bloc. Il s’avance vers Gretchen et les autres qui attendent la nouvelle)

RICHARD : Tout s’est bien déroulé.

GRETCHEN : Dieu soit loué ! Merci ! (Elle prend Richard dans ses bras)

(Tous viennent le remercier)

RICHARD : Y’a pas de quoi. Y’a pas de quoi.

(Plan sur le bloc où se trouvent Derek et Cristina. Ils ont perdus leur patient)

VOIX OFF (Meredith) : La superstition est une chose qui se situe entre ce qu’on peut contrôler et ce qu’on ne peut pas contrôler.

(Plan sur Izzie qui pleure)

DENNY : Donc, je n’étais pas l’un des sept.

IZZIE, s’essuie ses larmes et s’avance vers Denny : Il est minuit passé et il n’y en a eu que six.

DENNY : Alors, pourquoi vous pleurez ?

IZZIE : Je pleure pas.

DENNY : Regardez-vous !

IZZIE : Oh, c’est pas vrai ! Je dois pas être amoureuse d’un patient !

DENNY : Oh ! Très bien. Alors, bonne chance !

(Izzie rigole puis embrasse Denny.)

VOIX OFF (Meredith) : Si tu vois un penny, ramasse le vite et tu auras de la chance toute la journée.

(Plan sur Georges entrant dans le vestiaire où se trouve déjà Cristina, Meredith et Alex.)

ALEX : O’malley ! T’es une vraie honte pour les mecs !

GEORGES : Qu’est-ce que tu dis ?

ALEX : T’asa entendu, je le sais très bien ! T’es qu’une mauviette et rien d’autre !

MEREDITH : Alex !

ALEX, très énervé : Tu sais pourquoi ce débile te parle plus ? Parce qu’il est toujours accro ! Vous vous envoyez en l’air, ça se passe mal ! Un mec en aurait pas fait une affaire ! Mais toi, tu trimbales ta misère dans l’hôpital tel un chien qui attend d’avoir sa raclée ! Ça me rend vraiment dingue ! Et si ça ne risquait pas de me faire viré de ce programme, je t’éclaterait la tronche en vitesse sur la porte de ce casier !

(Il claque la porte de son propre casier et s’en va)

VOIX OFF (Meredith) : Personne ne veut laisser passer une occasion d’avoir de la chance. Mais est-ce que répéter une chose trente-trois fois est vraiment utile ?

(Plan sur Cristina sortant de l’hôpital)

VOIX OFF (Meredith) : Y’a-t-il réellement quelqu’un qui nous écoute ?

(Burke sort lui aussi de l’hôpital et court pour rattraper Cristina)

BURKE : Attends ! SI t’es contrarié à ce point-là à propos de O’malley, je lui dirai de partir ce soir

CRISTINA : Oh non !

BURKE : Je croyais que tu voulais qu’il parte ?

CRISTINA : C’est vrai mais, pas ce soir.

BURKE, lui rendant le calot : Cadeau !

CRISTINA : Oh, merci docteur Burke !

BURKE : Y’a pas de quoi !

(Puis ils partent tous les deux bras dessus, bras dessous)

VOIX OFF (Meredith) : Et, si personne n’écoute, pourquoi prendre la peine de faire ces trucs bizarres ?

(Plan sur Callie aux urgences. Georges est venu lui parler)

GEORGES : Salut. Oui je sais. Oui, j’aurai du téléphoner ! Mais, j’étais….

(Callie part sans prendre la peine d’écouter Georges. Il prend alors son téléphone et l’appelle)

GEORGES, au téléphone : Salut. C’est Geores O’malley. Vous m’avez donné votre numéro. J’aurais du téléphoner plus tôt mais j’appelle maintenant. Et je me demandais si vous voudriez sortir avec moi un soir. Parce que j’adore vous voir remettre des os en place. Et je… Je passe pas tellement de temps à fouiner dans les toilettes des femmes. Et…euh….et puis aussi je trouve que vous êtes très jolie et je vous aime bien alors….Est-ce que c’est oui ?

(Callie lui sourit en signe d’approbation)

(Plan sur Addison tenant deux chocolats chauds dans ces mains)

VOIX OFF (Meredith) : On s’en remet aux superstitions parce qu’on est assez malin pour savoir qu’on a pas toutes les réponses.

(Addison s’approche de Meredith)

ADDISON : Bonsoir.

MEREDITH : Bonsoir.

ADDISON, lui tendant un chocolat : Je suis désolée pour votre patiente.

MEREDITH : Merci Addison.

VOIX OFF (Meredith) :….Et que la vie fonctionne de façon mystérieuse.

(Addison se dirige ensuite vers Derek)

ADDISON : Tient mon cœur.

DEREK : Merci.

(Il boit une gorgée puis le tend à Addison qui boit à son tour)

ADDISON : On y va ?

DEREEK : Oui. (Il tend le dossier à l’infirmière) Je vous le rends.

(Il regarde Meredith. Elle lui sourit et boit son chocolat chaud)

VOIX OFF (Meredith) : Ne méprisez pas un gri-gri, d’où qu’il vienne.

(Seattle Scenes)

MVO: My college campus has a magic statue.

(SGH Façade)

MVO: It's a long-standing tradition for students to rub it's nose for good luck.

(Doctor is writing on OR board)

MVO: My freshman roommate really believed in the statue's power...

(Meredith and Addison in scrub room)

MVO: ...and insisted on visiting it to rub it's nose before every exam.

(Meredith watches Addison take off her wedding ring and pin it to her scrubs. After pinning them on, Addison pats them for good measure.)

(Burke is speaking with a nurse.) Burke: Are you sure my scrub caps weren't in the laundry delivery?

Nurse: I triple-checked.

Burke: You're sure?

Nurse: Yeah, I'm sure.

MVO: Studying might have been a better idea. She flunked out her sophomore year. But the fact is we all have little superstitious things that we do.

(Derek is getting ready to start operating)

Derek: All right, everybody. It's a beautiful morning to save lives. Let's have some fun.

MVO: If it's not believing in magic statues, it's avoiding sidewalk cracks, or always putting out left shoe on first.

(Bailey is at an operating table, she takes a few breaths before starting)

Bailey: Ok.

MVO: Knock on wood.

Bailey: Ten blade.

(Addison and Meredith's surgery)

MVO: Step on a crack, break your mother's back.

(A blood vessel bursts and the monitor starts beeping)

(Burke's OR)

Burke: Paddles.

(Cristina hands him the interior heart paddles)

Burke: Ten joules.

(The monitor starts beeping)

(Derek's OR)

Anesthesiologist: He's having a reaction. I have to take him off.

Derek: I'm in the middle of his brain.

(Monitor starts beeping)

(Bailey's OR)

Bailey: We're losing him.

(Monitor starts beeping)

(Derek's OR. A nurse is removing his head gear, the patient has obviously died.)

(Burke's OR. A nurse is removing his head gear, the patient has obviously died.)

(Bailey's OR, the patient has obviously died)

Bailey: Time of death...

(Burke's OR)

Burke: Time of death...

(Derek's OR)

Derek: Time of death...

(Addison's OR)

Addison: Call it, Grey.

MVO: The last thing we want to do is offend the gods.

Meredith: Time of death 8:17.

(The interns are in the locker room, changing.)

George: Four surgeries, four fatalities and the day has barely started. (To Cristina) Can I have a bite of that?

Cristina: No. You're in my apartment, you don't get to be in my food.

George: Dr. Burke gave me a protein bar, this morning.

Cristina: Burke packs his lunch for him. Did I mention?

Izzie: I talked to the morgue guy this morning.

Meredith: The one with the unibrow?

Izzie: The one with the like teeth thing. And he said that surgical fatalities come in threes and sevens. Says there'll be three more before midnight.

Cristina: Well, ok then. Since "dead tooth" morgue guy said so.

Izzie: He's the morgue guy. He knows things about death.

(Meredith picks up something from the floor and tries to hand it to George)

Meredith: You dropped this. (George doesn't take it and walks away) He's still ignoring me.

Cristina: Ignore him back.

Meredith: Derek says I should apologize until he listens.

Cristina: Derek says?

Meredith: It's good advice. He's my friend. That's good friend advice.

(Alex walks up and pulls Izzie aside)

Izzie: What?

Alex: Did you sneak out last night?

Izzie: Yeah. I, um...I couldn't sleep.

(Bailey enters)

Bailey: Come on.

Meredith: Where?

Bailey: ER.

George: All of us?

Bailey: We've all had deaths. Let's all go save a life.

(They all begin walking through the hall, as they walk by the nurse's station Addison stops them.)

Addison: Uh, Dr. Bailey. (Hands her a cup) Here you go.

Bailey: What's this?

Addison: Hot cocoa. It's a little ritual we had in New York. Four surgeries, four deaths, I figure we could all use a little good juju.

Bailey: And cocoa equals juju how?

Addison: Hey, hey, hey. Don't question the cocoa. Carry on. (They all start to walk away, Meredith is trailing behind.) Meredith. (Hands her a cup) Thank you for your help this morning.

Meredith: Oh. Thank you, Addison.

Addison: Yeah. Thank you.

(Derek observes the exchange between Meredith and Addison. After Meredith leaves he walks up.)

Addison: Here you go. (She hands him a cup)

Derek: Juju.

Addison: Yep.

Derek: You jujued Meredith.

Addison: I did. In the spirit of friendship.

Derek: Hmm.

Addison: What? Are we not being friends with Meredith anymore?

Derek: No, no, we are. Meredith and I are friends.

Addison: And you and I are married. So then, by proxy, Meredith and I are friends.

Derek: That's very big of you.

Addison: Yeah.

Derek: You don't have to do that. It's not like I'm gonna be friends with let's say, uh...Mark.

Addison: Yeah, well, neither am I. Now finish your juju before somebody else dies.

Derek: Hmm.

(Meredith enters a room where she throws away the cup of juju.)

(Burke is walking through the hallway talking on his cell phone.)

Burke: There are ten of them. Music notes. Colorful patterns. They were sent out last night.

(Burke walks up to the OR board where Richard is standing)

Richard: Sorry to hear about your valve replacement, this morning.

Burke: The laundry misplaced my scrub caps.

Richard: You know, there's some foolish talk going around about fatality clusters in threes and sevens.

Burke (On phone): Look, are you sure they weren't sent to another hospital?

Richard: (To Nurse who is erasing the OR board) How many electives have they canceled today?

Nurse: This is our third.

Richard: And what have the surgeons' been giving as their reasons?

Burke (On phone): Because I prefer my own caps.

Richard: You're not pushing your surgeries because you don't have your personal caps. You understand me?

Burke (Looking confused): I didn't push any surgeries. (On phone) No, no. The question is: when will you find them?

(Burke walks away)

Richard: No one changes that board unless they talk to me. No one.

(Bailey and her interns are gathered around a silent ER)

Cristina: Great. No blood, no guts, no lives to save. It's dead quiet.

Bailey: Did you really just say that?

Izzie: Cristina...

Cristina: What?

George: You said the Q-word.

Izzie: It's like saying Macbeth in theater.

Cristina: Please. You think because someone says it's quiet that it'll mean...

(ER doors open)

Woman: Can somebody help us here? She's coughing up blood.

Bailey: O'Malley! Take that.

(Everyone's pagers start beeping)

Alex: Denny Duquette.

Izzie: I got it.

Alex: He's my patient.

Bailey: He's both your patients. Answer the call.

Nurse: Two incoming.

(Ambulance bay)

Bailey: Ok, uh, Yang, first one's yours. Grey, take number two.

Paramedic: Jesse Fannon, 32, unrestrained driver in a rear end collision. There was spider webbing on the front windshield where his head hit. BP's 120 palp. Pulse 75.

Bailey: Well, what do you want to do, Yang?

(Man is counting on his fingers)

Cristina: Primary and secondary survey. Uh, head CT and X-ray.

Bailey: Ok. Page Shepherd when you get there.

Jesse: Wait! I'm counting the siren whoops. We can't go until it reaches 33.

Paramedic: He also seems to have a touch of OCD.

(Other ambulance)

Paramedic: Nikki Ratlin, 30, erratic BP in the field. Complaining of chest and leg pain.

Meredith: What happened?

Nikki: I got struck by lightning.

Cristina: Can anyone spell coincidence?

(ER)

Nikki: My horoscope said, "Stay close to home today." Aries couldn't have been any clearer. Ok, I guess it could have said, "Don't leave the house today unless you want to get struck by lightning." Ouch.

Bailey: See, Ms. Ratlin, you have no sign of wounds from lightning.

Nikki: It was a sign. Clearly getting struck by lightning is a sign. I sign that I shouldn't have left my house.

Meredith: Nikki, normally people struck by lightning have a wound where the bolt entered and exited the body.

Nikki: Well...well, I wasn't struck struck. The tree was struck and it fell on me.

Meredith: A tree fell on you?

Nikki: A big, like, branch or limb, Whatever. Same difference.

(Bailey scribbles on the paper that she had been writing on and crumbles it up.)

Bailey: No, actually, medically, it isn't the same difference. And it would be helpful if from now on you told us the whole truth.

Nikki: You want to know the truth? My boyfriend loves that tree. He's totally going to freak out. Ow.

(George runs up to Richard in the hall)

George: Chief? There's a Ms. Warner down in Admitting. She's asking for you.

Richard: Who?

(Richard and George get in the elevator)

George: Um, Olive Warner? Fifties. Uh, blonde hair. She said she's known you for about 20 years.

Richard: Are you talking about Ollie?

George: Right. Ok. Uh, Ollie Warner. She presented with upper GI bleeding. And she had a TIPSS procedure last month for esophageal varices.

(Richard and George exit the elevator, he walks up the woman who had been coughing up blood.)

Richard: I'll take this from here, O'Malley.

George: Happy to help, sir.

Richard: No, thank you. I got this myself. (To Woman) Ollie.

Ollie: Hi, Richard. Good to see you.

(Alex and Izzie are in Denny's room)

Alex: Sinus tachycardia, low-grade fever, pulse ox 75.

Izzie: I'm hearing rales in your lungs.

Denny: Yeah. A freight train rolls through at noon.

Izzie: How bad is the pain?

Denny: I don't know. A five or six when I breathe.

Alex: Which means a seven or eight when you're not trying to impress your doctor.

Denny: Heard, uh, four people died in surgery this morning. Sid they were expecting three more.

Alex: You get that from a nurse?

Denny: Never reveal my sources. Just like to avoid the OR. (Alex and Izzie exchange looks) And I'm not liking that look.

(Izzie sits on the edge of Denny's bed)

Izzie: This could be a pulmonary embolism, Denny. A complication from the LVAD surgery. We gonna have to talk to Dr. Burke.

(Alex clears his throat and Izzie stands up)

(Meredith and Cristina are in the elevator with their patients)

Meredith: I got hot chocolated. The She-Shepherd hot chocolated me. It's her juju.

Cristina: I don't like people who say juju.

Nikki: I say juju.

Jesse: Juju, juju, juju. Juju, juju, juju. Juju, juju, juju.

Meredith: I didn't drink it.

Jesse: Juju, juju, juju.

Nikki: You're not obligated to honor someone else's juju.

Jesse: Juju, juju, juju.

Cristina: Thought you were being friends.

Jesse: Juju, juju, juju.

Meredith: I am. With him. Do I have to be friends with her too?

Jesse: Juju, juju, juju.

Nikki: Definitely not.

Jesse: Juju, juju, juju.

Cristina: Maybe.

Jesse. Juju, juju, juju.

Meredith: I'll, uh, call psych for you.

Cristina: That'd be good. Thanks.

Nikki (Screaming): Ow! Ow!

(Callie is setting Nikki's broken leg.)

Callie: All right. That's the worst of it.

Nikki: Oh, I never should have gotten out of bed. But I really wanted to surprise my boyfriend before he left for school. He had a huge exam today and I just, you know, I wanted to wish him luck.

(George enters the room)

George: Dr. Torres. Hey. Hi. Uh, can I give you a hand?

Callie: You missed the boat, George.

George: You mean on this case or...?

Callie: Or...a hot chick gives you her number, you're supposed to call.

Nikki: Yeah.

George: I...I was...I mean, I am.

Callie: Too late.

Nikki: Ouch. Don't give up. I mean, if you really like her.

(Meredith enters)

George: Uh...ok.

(George leaves)

Nikki: Ok, the plot thickens.

Callie: Nikki, Dr. Grey here is going to take you upstairs for a CT. But before she does, I have to ask: you're bruised all up and down your left side. You sure a tree branch did all this?

Nikki: You think my boyfriend did this? He would never hit a woman. Ever.

Callie: Mm-hmm. The bruises doesn't look like a tree branch hit you.

Nikki: Fine. Ok, you guys are going to think I'm really weird, but I was sort of up in the tree when the lightning hit. And...I fell.

Callie: You climbed a tree in a thunderstorm?

Nikki: I really wanted it to be a surprise, you know, for my boyfriend. And...um, I just...I had to see if his psycho dog was in the yard because of, like, the barking and stuff and...I know. It sounds really weird. Does it sound really weird?

Meredith: Not at all.

Callie: No.

Nikki: and this thing is, I mean, he wasn't even there.

Meredith: The dog?

Nikki: No. My boyfriend. He wasn't even home. I really shouldn't have gotten out of bed.

(Derek walks by Cristina, she stops him)

Cristina: Oh, Dr. Shepherd. I've got a 34-year-old male with a blunt head trauma and severe case of OCD.

Derek: Oh, really. Did you call for a psych consult?

Cristina: Yes.

Derek: Let me know when you get a CT.

Cristina: Ok.

Derek: Thank you.

(Derek walks away and Burke walks up)

Burke: Hey.

Cristina: Hey. Hey, uh, sorry about that, uh, valve replacement.

Burke: Oh, thank you. Laundry lost my caps.

Cristina: The guy didn't die because you weren't wearing one of your caps.

Burke: I know that. I just prefer to operate wearing my own. It's a comfort thing.

Cristina: Huh, well...I prefer having George out of our apartment. So I guess we both have comfort things.

Burke: Yeah, what are you saying?

Cristina: Uh, you know, um...I have one of your caps in my locker.

Burke: Why do you have one of my caps...

Cristina: That's not the point. You know, the point is, um, is that I think I'm going to keep it hostage. So you kick Bambi out and you get your cap back.

Burke: Oh, well. I don't do well with ultimatums.

Cristina: Maybe you should think of it more as a...trade.

(Cristina walks away and George exits the elevator)

George: Dr. Burke. I've got free time. Do you have any cases, do you need help...

Burke: Actually, I do.

(They both get into the elevator)

Burke: Cristina has something of mine and I need you to get it back.

(Richard enters Ollie's room. A young lady is in the room with Ollie.)

Richard: Gretchen, would you mind leaving us alone for a minute?

Gretchen: Ok.

Richard: Thank you.

Ollie: She's my new baby. Six months sober, she's already on the ninth step.

Richard: You must be proud.

Ollie: Always.

Richard: You're on a transplant list, Ollie?

Ollie: A couple of years now.

Richard: The cirrhosis prevents blood from flowing into your liver. So it's backing up into your esophagus. Causing the ruptures. It's serious, Oll.

Ollie: Well, of course it is. I mean, you don't puke blood if it's not serious. The question is: can you treat it?

Richard: Maybe. Surgically. We'll have to run more tests and...whatever we do, it's a stop-gap. You need a new liver.

Ollie: Yet another reason I should've laid off the sauce. You look scared.

Richard: I am scared, Ollie.

Ollie: Haven't seen you at a meeting in a while.

Richard: I know, I know.

Ollie: How've you been?

Richard: We're talking about you.

Ollie: Now I'm asking about you.

Richard: Ellis Grey's daughter's working at the hospital. Ellis is in a nursing home with Alzheimer's. I try to go see her every chance I get.

Ollie: You're having an affair with the woman who drove you to your alcoholic bottom.

Richard: Ollie, we're not having an affair. She's sick.

Ollie: You're lying to your wife?

Richard: I'm not lying.

Ollie: You're lying by omission. You are having an emotional affair. And now you're lying to your sponsor about it.

Richard: You haven't been my sponsor in years.

Ollie: I still have the right to bust your ass if I see you slipping.

Richard: I'm not slipping.

Ollie: Not yet. But you're making a pretty big mess. (Richard stands up and sighs) How many years you have now?

Richard: Just passed 17.

Ollie: I'm proud of you. And I'm scared too.

Richard: You got me sober, Ollie. You walked me through it. (He takes her hand) And I'm going to walk you through this.

(George is digging through Cristina's locker)

George: Ok. That's...

(Cristina enters the locker room)

George: She still has...

Cristina: You're a pervy little boy, George. And you're not finding the cap.

George: I'll do your dishes for a month.

Cristina: I don't do dishes.

George: I'll do your laundry.

Cristina: I don't do laundry.

George: Maybe that's why Burke likes having me around.

Cristina: Interesting, interesting. Are you having sex with him?

George: No.

Cristina: Then he likes having me around more.

George: Why's it always have to be a competition? What do you want for the cap?

Cristina: You out of the apartment.

George: I'm not leaving until Burke says I have to leave.

Cristina: Then you're not getting the cap. Now clean up my crap.

George: No.

(Bailey and Meredith are looking at CT scans)

Meredith: Wow. Is that her spleen?

Bailey: Looks like a grade three laceration. Maybe a four. What was she doing standing under a tree in a thunderstorm?

Meredith: She wasn't standing under it. She was climbing it.

Bailey: Why?

Meredith: Uh...I'm getting the feeling she's a little bit of a stalker.

Bailey: Do we need to call the police?

Meredith: I don't think so. I think she's more a gentle stalker than a "kill you with a knife" stalker.

Bailey: Right. Well, let's hope she lives to gently stalk another day.

Meredith: Hey, you don't believe in that seven fatality thing, do you?

Bailey: I believe this girl needs her spleen removed immediately. Go pick up the labs and get her on the board. Then we'll break the news.

(Denny is breathing heavily, on a OR table)

Izzie: It's almost over.

Denny: You like horses, Izzie?

Izzie: Everybody likes horses.

Denny: That's not true. You know, horses are a great judge of character. You don't like horses, means they don't like you.

Izzie: Huh.

Alex: I've got an uncle that's a rodeo cowboy.

Denny: Huh. No kidding.

Burke: This is a big clot, Denny. I can't get it with the catheter. I'm sorry. We're gonna have to open your chest again.

(Cristina is taking Jesse to CT)

Jesse: I was counting the clicks. The...turn signal clicks. I couldn't move until it hit 333. The light was green, but I couldn't move. I can't blame them for hitting me.

Raj: How long have you been feeling these compulsions?

Jesse: A little bit all my life, but it's been out of control the last three years.

Raj: Onset at 30 is typical.

Jesse: Ruined a marriage. I can't hold a job...

Cristina: Ok, Mr. Fannon, do you...

Jesse: Is it clean? I need to know if it's clean.

Cristina: It's very clean.

Raj: Any relatives with OCD?

Jesse: My mother. Killed herself at 38. Ruined her life. Now it's ruining mine.

(Cristina clears her throat)

Jesse: Clean, clean, clean?

Cristina: Uh, we clean it between each patient.

Raj: I think he needs you to say "clean, clean, clean."

Cristina: It's clean, clean, clean.

Jesse: Thank you. I know it's annoying. I can't help it.

(Cristina walks past the window and sees George watching from the other side)

Jesse: Uh, find a penny, pick it up, all day long you'll have good luck. Find a penny, pick it up, all day long you'll have good luck.

Cristina: Ok, Mr. Fannon, do you...

Jesse: Find a penny...

Raj: Repetitive rhymes, prayers. It's classic. He needs to say it a specific number of times. Probably a multiple of three.

Cristina: Let's get him in before he decides to start again.

Raj: Is everything all right with, uh...that?

(Raj nods to the window where George has his face pressed against it)

Jesse: Find a penny, pick it up, all day long you'll have good luck.

Cristina: Just, uh, don't look at him.

(Meredith is walking through the halls, highlighting a book. She walks up to Derek, at the same time Addison exits a nearby elevator.)

Meredith: Hey.

Derek: Hi.

Meredith: Hey...

Addison: Oh, hey.

Meredith: Hi.

Derek: Hi.

Meredith: I, uh...have to...

Derek: Yeah.

Addison: Yeah.

(Meredith walks away)

Derek: I do too.

(Derek walks away)

Addison: Yeah, I got...something too, so...

(Richard is in Ollie's room, talking to Ollie and Gretchen.)

Richard: I wish I had good news. The TIPSS procedure you had last month failed.

Gretchen: What does that mean?

Ollie: It means you're lucky you got sober young.

Richard: Ollie, it means I'm going to have to put in a portacaval shunt. It's complicated. It has only a 50% survival rate.

Ollie: What's my other choice? (Richard just looks at her) Ok, then. Um...you'll be the one to do it?

Richard: I've performed this surgery nine times. Had four patients survive.

Ollie: It's perfect then. I'll be your five out of ten.

(Bailey and Meredith enter Nikki's room)

Nikki: I'm not having surgery today.

Bailey: You have a ruptured spleen.

Nikki: And I'm sure that the spleen is very important. But I'm not having surgery today. You can operate after midnight but not one minute before.

Bailey: Miss Ratlin, if I thought it would be safe I'd be more than happy to wait until after midnight. However, I have a husband and a baby at home who won't be happy. You know who else won't be happy? You. Your spleen is bleeding. Spleen trumps horoscope.

Nikki: But it was more than just my horoscope. I went out to my car this morning. Flat tire. That's a sign, but I just changed the tire. Then there's a wreck on the freeway. Do I turn around and go home like it's telling me to? No, I detour an hour out of my way so that I can get to Kevin's house. And when I get to Kevin's house, I get struck by lightning!

Meredith: But you weren't struck by lightning.

Nikki: I'll die, ok? If you operate on my today I will die because I know I will. Please, just...just call my boyfriend and tell him that I'm having an operation at midnight. Because he will want to be here.

Meredith: Ok.

Nikki: Please.

(Bailey and Meredith start walking out of the room.)

Meredith: Should I call psych?

Bailey: You can give it a shot. In the meanwhile, get her down to ICU. Poor girl's going to kill herself trying not to die.

(Alex is drawing Denny's blood)

Alex: Izzie paints a pretty picture because she likes you, you know?

Denny: Ok.

Alex: I'm just saying she likes you. Which is going to be hard on her.

Denny: You mean...when I die? Come on. I'm asking you...man-to-man.

Alex: With a clot in your pulmonary artery, it'll cut off the oxygen to your lungs and you'll die of hypoxia. If the hypoxia doesn't kill you, the strain on your heart will.

Denny: And the surgery?

Alex: It's not a routine procedure. You're at serious risk for bleeding because of the anticoagulants already in your system. What I'm saying is Izzie likes you. And she's not going to be the one to pull away.

(Meredith and Cristina are at the lunch table in the outdoor cafeteria.)

Meredith: How's your guy?

Cristina: Brain's bleeding. Needs surgery. Want to know why? Because he couldn't move his car until he stopped counting.

Meredith: My girl? Ruptured spleen? Won't have surgery because of her horoscope.

Cristina: Oh, well, we should introduce them. They make a nice crazy couple.

(George walks up and sits down)

Cristina: Uh, you know what? I'm sitting with Meredith. Have some self-respect.

George: Dr. Burke's orders trump any personal issues I might have.

Meredith: Is the craziness rubbing off on him?

Cristina: He's trying to...stalk Burke's lucky cap from me.

Meredith: Burke has hat juju?

Cristina: Apparently.

Meredith: And you're using it against him?

Cristina: Well, they're forcing me to. Because of the clarinet playing and the running and all the breakfast food.

(Izzie walks up and sits down)

Izzie: You guys, this whole death cluster thing is just ridiculous, right? I mean, just cause four died today doesn't necessarily mean there'll be three more before midnight.

Cristina: It doesn't, Tinkerbell? For reals?

Meredith: Are you worried about Denny?

Izzie: Yeah. Of course I am. He's my patient. I mean, but if you're asking me if I'm "worried" about Denny, no. I'm sleeping with Alex, so...it's just...Hey, did Burke say anything to you...about Denny's surgery? Did he...?

Cristina: No. It's your case.

Izzie: Yeah. I know. I'm just asking that, you know, as your boyfriend, if...

Cristina: I don't know why you'd care. You're sleeping with Alex, right?

Izzie: Yeah.

Cristina: Yeah.

Izzie: Right. No, whatever. I'm just saying. There's no such thing as a death cluster. It's just stupid. Right?

Meredith: I have to go convince my patient to let us operate.

Cristina: Mm-hmm.

(Cristina and Derek are talking with Jesse)

Jesse: You're removing part of my skullcap? Do you really have to do that?

Derek: It's the only way I can get to the affected part of the brain.

Jesse: And the operating room, it's clean, clean, clean?

Derek: Yes. It's clean, clean, clean. I'm gonna go get ready.

(Derek leaves, Jesse starts clicking the light on and off)

Cristina: Can you stop that, please?

Jesse: No. Sorry. I wish I could.

(Cristina moves to reveal George standing behind her.)

Jesse (to George): She's judging me.

George: No, she's not.

Cristina: Yes, she is. I've been living with this for three years. And it's always the people who are most like me who judge me the most. You're type A, right? Straight A student? Top of your class?

Cristina: Yes, I was.

Jesse: So, you've managed to turn your compulsions into something productive. But we're cut from the same cloth. That's why you can't stand me.

Cristina: Oh. Time to go.

Jesse: But I'm not done.

Cristina: Uh, yes you are, sir.

George: How many do you have to do?

Jesse: 96.

George: Let him finish.

Cristina: Fine. I'll see you in the OR.

(Ollie, Gretchen and a group of people are in her room. Richard walks by the window. )

Ollie: Oh, there's Richard.

(Gretchen exits the room)

Gretchen: Hey. Ollie says you should come in. She says you need a meeting.

Richard: Not now. Not here.

Gretchen: Yeah. Except she said to tell you not to protect your anonymity over your sobriety.

(Richard follows Gretchen into the room, he closes the door behind him)

All: God, grant me the serenity to accept the things I cannot change, the courage to change the things I can, and the wisdom to know the difference. Amen.

Richard: Amen.

(Denny is in the hallway prepped for surgery. Izzie walks up to him.)

Izzie: Hey. How you feeling?

Denny: Do me a favor? My will is inside my nightstand. Just make sure it gets in the right hands, ok?

Izzie: Why are you talking about your will?

Denny: We have to be realistic, Dr. Stevens.

Izzie: Dr. Stevens?

Denny: We got to be realistic. And if you can't, well, I can.

Izzie (to Doctors): No, wait, um...can you wait just one minute? Denny, Denny, listen to me. You're not going to die. You can't go into surgery thinking your going to die.

(Cristina enters the women's bathroom, George follows her.)

Cristina: You want me to pee in front of you, is that what you want?

George: You have it on you.

Cristina: Oh, really? You want to go there?

George: I wanna go there.

Cristina: So, what are you going to do, Bambi? You gonna what, take it from me?

George: Burke said to do whatever I have to do and I'm going to do whatever.

(George starts grabbing Cristina)

Cristina: George, it's not there. You're not getting it. Oh! No. No, you're not going to...No.

(Callie exits a bathroom stall, looking confused.)

Cristina: No. Oh! You've got my breast. That's my breast. That's my breast. My breast.

(Callie starts washing her hands. They realize that someone is in the bathroom and stop fighting.)

George: Hey, Dr. Torres.

Callie: Dr. O'Malley, You're aware this is the women's restroom?

George: Yes, ma'am.

Callie: Good.

(Callie leaves)

Cristina: Dude. You called her ma'am. She's never going to sleep with you now.

(George is in the hall and bumps into Izzie.)

George: Oh, hey. Have you seen Burke?

Izzie: He's on the phone with the laundry. They still can't find his scrub caps.

George: That's what I got to tell him. Cristina won't give hers back. Unless I'm ready to hit a woman. And even though it's Cristina, I'm not ready to cross that line.

Izzie: Wait! Wait, a moment. Cristina has one of Burke's scrub caps?

George: She's holding it hostage. Why do you think I am stalking her? You...

(Izzie runs off. She walks up behind Cristina, grabs her arm and pulls her into an office.)

Cristina: Uh, ow. You're touching me.

Izzie: George says you have Burke's scrub cap.

Cristina: So?

Izzie: Give it to him.

Cristina: No.

Izzie: Give it to him, Cristina.

Cristina: What is with you?

Izzie: He needs it to operate.

Cristina: No, he doesn't.

Izzie: That isn't your decision to make. Not when he's going in on Denny. Now, are you gonna give it to him or am I gonna physically take it from you?

Cristina: Are you threatening me?

Izzie: I swear to God, Cristina, I like you, I really do. But I grew up in a trailer park and I am not about kicking your pampered little Beverly Hills ass. And I do mean physically kicking your ass.

(Cristina and Izzie walk up to Burke.)

Cristina: You don't have to follow me.

(Izzie gives her a look and walks away. Cristina hands the scrub cap to Burke.)

Burke: Well, thank you. How long have you had this? It's one of my favorites.

Cristina: You know, you don't need it. I keep that cap in my locker because every morning I look at it and I'm reminded of what I'm here for and what I want to be. A great surgeon. A surgeon who is decisive, and who executes, and who doesn't need a piece of clothing to give him an edge in surgery. You don't need it.

Burke: I know. You're right.

Cristina: I know I'm right.

(Cristina walks away. Burke puts the scrub cap on and starts to head toward surgery. He passes George on the way.)

Burke: Nicely done, O'Malley. Let's go scrub in.

(Meredith is examining Nikki.)

Nikki: How am I doing?

Meredith: Nikki, is it possible you're misreading the signs? I mean, isn't two surgeons telling you that you need surgery a sign that you need surgery?

Nikki: Did you call my boyfriend?

Meredith: I did.

Nikki: What'd he say?

Meredith: He said he hasn't been your boyfriend in a while.

Nikki: Did you tell him I got struck by lightning?

(Scrub outside Denny's surgery. Alex is there and Izzie enters.)

Izzie: What did you say to him?

Alex: Who?

Izzie: You know who. What the hell? Why does Denny think he's dying?

Alex: Well, maybe because there's a good chance he is.

Izzie: Just so we're clear. We're over, Alex. This is over.

Alex: What? You're breaking up with me over a corpse?

Izzie: No! No. I am breaking up with you because on your very best day...that corpse is twice the man you will ever be. You're not good enough for me, Alex. You're not good enough for anyone.

(Burke enters and realizes something is going on.)

Burke: You two, you're not scrubbing in. Whatever's going on with you, I don't need it in my OR.

Alex: Fine. I'll watch from the gallery.

Burke: No, no, you won't. You will take your energy as far away from my OR as you can get.

(Alex leaves)

Burke: Both of you.

(Izzie leaves and George and Burke start scrubbing in.)

(Jesse is in the OR getting ready for surgery.)

Jesse: Find a penny, pick it up, all day long you'll have good luck. Find a penny, pick it up, all day long you'll have good luck. Find a penny, pick it up...

Cristina: We're going to give you your anesthetic now.

Jesse: all day long you'll have good luck. Find a penny, pick it up...

Cristina: I'm sorry but we have to start.

Jesse: Find a penny, pick it up...

(Seattle scenes)

(Derek is starting Jesse's surgery.)

Derek: It's a beautiful afternoon to save lives, people. Lets have some fun.

(Denny's OR, Burke and George get ready to start the surgery.)

(Ollie's OR, Richard and Bailey get ready to start the surgery.)

Richard: The incision begins along the left subcostal margin, across the right rectus, and extending well into the flank.

(Meredith enters)

Meredith: Dr. Bailey? It's Nikki Ratlin.

Richard: I'll be all right, Bailey. Go.

(Bailey and Meredith enter Nikki's room)

Bailey: She, uh...yeah, she's bleeding out. We need to get her to the OR now.

Nikki: I don't want an operation.

Meredith: Nikki, your boyfriend called. He said he doesn't want you to die.

Nikki: Kevin called?

Meredith: Yes. Will you let us operate?

(She flatlines)

Meredith: Nikki?

Bailey: Oh, code blue. Come on.

(Bailey pressed the code button and code team rushes in.)

Bailey: Ok. Charge to 200.

Doctor: 200.

Bailey: Clear.

(Izzie is standing in front of the OR board, breathing deeply.)

(Richard is operating on Ollie.)

Richard: You have the back row of sutures in place. Give me some...clear field.

Doctor: Pressure's dropping.

Richard: Hang another unit. I need the field clear.

(Nikki's room)

Bailey: Clear. Charge 300!

Doctor: Charge.

Bailey: Clear.

(Derek and Cristina are operating on Jesse.)

Derek: Gel foam. That clip should've done it. I don't know. There's something I'm missing.

(Burke is operating on Denny)

Doctor: He's losing pressure, Dr. Burke.

Burke: I'm working as fast as I can.

George: We're losing him.

(Stairs near the OR board.)

Female Intern: I heard they're dying left and right.

Male Intern: See? Told you there'd be seven.

Izzie: Who? Who died?

Female Intern: Don't know. I bet it was that spleen chick. You hear she wouldn't let them operate.

Male Intern: Ah, my money's on the chief's shunt.

Alex: I have twenty says Burke's guy went down. Dude's a walking time bomb.

Male Intern: Bet.

(Meredith and Bailey walk up. Meredith erases Nikki from the OR board.)

Bailey: That makes five.

Izzie: You lost her?

Meredith: Yeah. I heard there's a number six.

Izzie: Do you know who else?

Meredith: No. I'm going to inform the family.

(Richard walks out to the waiting room where Gretchen and a group of people are waiting.)

Richard: She made it through.

(Gretchen hugs him)

Gretchen: Thank you. Thank you so much.

Man: Thank you.

Richard: You're welcome. You're welcome.

(Derek and Cristina leave the OR, Jesse didn't make it.)

MVO: Superstition lies in the space between what we can control...

(Izzie is standing in a room, tears streaking her face.)

MVO: and what we can't.

Denny: So, I wasn't one of the seven?

Izzie: It's past midnight. There were only six.

Denny: Then why are you crying?

Izzie: I'm not crying.

Denny: You are too.

Izzie: Oh, damn it. I cannot fall for a patient.

Denny: Oh. Ok. Good luck with that.

(Izzie smiles then kisses Denny.)

MVO: Find a penny, pick it up, and all day long you'll have good luck.

(George enters the locker room, where all the interns are getting ready to go home. He scoffs when he sees Meredith.)

Alex: O'Malley, you are a sad excuse for a man.

George: Excuse me?

Alex: I know you heard me. You're like a whiny little girl.

Meredith: Alex.

Alex: You know why he's not speaking to you? Because he's not over you. Man, you got laid, it went badly. A man would move on. But you? You mope around this place like a dog that likes to get kicked. You make me sick, and if it wouldn't get me thrown out of the program, I'd smash your pathetic little face right into that locker.

MVO: No one wants to pass up a chance for good luck. But does saying it 33 times really help?

(Cristina is leaving the hospital.)

MVO: Is anyone really listening?

(Burke runs to catch up with her.)

Burke: Hey. So if you feel that strongly about O'Malley, I'll ask him to leave tonight.

Cristina: No, no, don't.

Burke: I thought you wanted him out.

Cristina: I do. But...not tonight.

(Burke pulls the scrub cap out of his pocket.)

Burke: Scrub cap.

Cristina: Oh. Thank you.

Burke: You're welcome.

MVO: And if no one's listening, why do we bother doing those strange things at all?

(Callie is walking in the ER and runs into George.)

George: Hi. I didn't call. I should have called. I just...

(Callie walks away. George takes out his phone and calls her.)

George: Hi. This is George O'Malley calling. You gave me your phone number. I know I should have called sooner, but I'm calling now. And I just want to know...maybe you want to go out with me sometime? Because...I...love to watch you set bones. And I...oh, I...rarely spend...that much time in a women's restroom. And I really like you. (Callie smiles at him)So...is that a yes?

MVO: We rely on superstitions because we're smart enough to know we don't have all the answers.

(Addison walks up to Meredith with two cups of coffee)

Addison: Hey.

Meredith: Hey.

Addison: I'm sorry to hear about your patient.

Meredith: Thank you, Addison.

MVO: And that life works in mysterious ways.

(She gives one cup to Meredith and then walks to where Derek is standing and hands him the other cup.)

Addison: Here you go, babe.

Derek: Thank you.

Addison: Hmm. Ready?

(He hands the cup back.)

Derek: Yeah. Here you go. Thank you.

(Derek and Meredith share a glance and then Derek walks away.)

MVO: Don't diss the juju...from wherever it comes.

(Meredith takes a sip of the coffee and throws the rest away.)

Kikavu ?

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