VOTE | 848 fans

#105 : Cas de conscience

Scénario : Ann Hamilton - Réalisation : John David Coles
Guest stars : Moe Irvin, Kate Burton, Kate Forster, Brent Sexton, Jonathan Scarfe, Vladimir Rajcic, Kathryn Joosten, Barry Shabaka Henley, Kate Forster

Meredith réalise qu'elle doit assumer plus de responsabilité vis-à-vis de sa mère alors qu'elle va pratiquer sa première intervention chirurgicale. L'enthousiasme qu'elle éprouve à l'idée de pratiquer cette première intervention tourne vite à la peur lorsqu'elle s'endort durant l'intervention et pense avoir endommagé le coeur de la patiente. Izzie décide d'organiser une soirée pour son petit ami, Hank. A cette fête, Meredith et Derek sont surpris en fâcheuse position dans une voiture par le docteur Bailey alors que de leur côtés, Cristina et Burke se rapprochent doucement. 

Les patients de l'épisode

Popularité


3.75 - 12 votes

Titre VO
Shake Your Groove Thing

Titre VF
Cas de conscience

Première diffusion
24.04.2005

Première diffusion en France
10.07.2006

Vidéos

Scène entre Meredith et Derek

Scène entre Meredith et Derek

  

Scènes entre Burke et Cristina

Scènes entre Burke et Cristina

  

Plus de détails

Vous vous souvenez quand vous étiez petits et que votre plus grande préoccupation, c’était de savoir si vous auriez un vélo pour votre anniversaire, ou des cookies au petit-déjeuner ? Etre adulte, c’est pas si bien que ça. C’est vrai, ne vous laissez pas avoir par les belles chaussures, le sexe ou le fait de ne plus avoir vos parents sur le dos. L’âge adulte, c’est avoir des responsabilités. Les responsabilités, ça craint. Ca craint vraiment. Les adultes doivent être à des endroits, faire des choses, gagner leur vie, payer le loyer… Mais quand vous êtes interne en chirurgie, tenir un cœur entre vos mains, ça c’est une sacré responsabilité. A côté de ça, les vélos et les cookies, c’est de la rigolade. Le plus angoissant en matière de responsabilités, c’est quand vous vous plantez et que tout vous glisse entre les doigts.

Meredith prend une douche et a l’air complètement déprimée.

Meredith se rend dans la maison de repos où est sa mère et une infirmière lui demande de régler certains papiers avec sa mère tant qu’elle est lucide. Meredith possèdera alors tout ce qui est à sa mère. Meredith est effrayée et trop fatiguée pour bien réfléchir. Elle demande que quelqu’un d’autre s’en occupe pour elle mais l’infirmière lui répond qu’elle doit le faire elle-même.

Meredith participe à une intervention cardiaque avec Burke et elle s’endort momentanément. Burke la rappelle à l’ordre et l’opération se termine bien.

Dans la galerie, Cristina et George observent l’intervention et paraissent assez jaloux. Izzie les rejoint en demandant à George de commander plus de choses pour la fête qu’elle organise chez Meredith. Elle veut que son petit ami rencontre ses amis et elle a invité quasiment tout l’hôpital mais elle n’a pas encore prévenu Meredith. Cristina est bipée et veut partir. Elle croise Alex qui s’informe sur la fête mais personne ne veut l’inviter.

Dans la salle d’opération, la patiente réagit mal soudainement et Burke cherche ce qui ne va pas. Burke fait rebattre le cœur alors que il n’a pas pu comprendre ce qui se passait mais quand elle regarde ses mains, Meredith s’aperçoit qu’un de ses gants est percé.

Derek rejoint Meredith dans les couloirs et ils sont suivis par George. Derek s’informe sur l’opération puis il laisse Meredith et George dans l’ascenseur. Une fois enfermés, elle lui raconte ce qui lui est arrivé et George lui conseille de ne rien dire.

George et Bailey s’occupent d’une femme qui fumait beaucoup et qui a une bulle dans le thorax. Le Dr Richard Webber les conseille et remarque q’elle avait déjà été opérée six ans plus tôt dans le même hôpital.

Derek et Alex consulte un patient qui se plaint de douleurs dans le dos. Lorsqu’ils sortent, Alex annonce qu’il pense que c’est un drogué. Derek est d’accord mais veut quand même lui donner le médicament qu’il demande. Même s’il n’est pas d’accord, Alex s’en va.

George prend des nouvelles de sa patiente et la prépare pour l’opération. Celle-ci est prise d’affection pour lui.

Meredith hésite devant la patiente qu’elle avait le matin même. Elle finit par aller vérifier si tout va bien.

Izzie rend visite à son patient qui a des problèmes pour aller aux toilettes depuis son opération. Bien qu’il aimerait aller mieux et pouvoir sortir de l’hôpital, rien ne change pour lui. Les deux débattent sur la possibilité d’avoir une vie privée en étant médecin car le patient avait fait médecine et s’était arrêté pour ne pas perdre sa femme. Izzie est de l’avis contraire.

Quand elle sort de la salle, Izzie croise Burke. Celui-ci va apporter un café à Cristina qui est assez étonnée mais l’accepte.

Meredith se rafraîchit dans les vestiaires.

George, Bailey et Richard opèrent la patiente et ils ne tardent pas à découvrir qu’elle avait une serviette dans la poitrine depuis sa dernière intervention.

Les trois médecins et Cristina s’inquiètent sur ce qui va se passer. Richard est assez angoissé. Cristina est chargée de trouver tout ce qu’elle peut sur l’ancienne opération et George doit rester avec la patiente. Il demande à Bailey quand est-ce qu’il pourra partir et celle-ci réussit à se faire inviter à la fête chez Meredith.

Izzie téléphone pour sa commande et suit les conseils d’Alex même si elle ne l’invite pas. Elle prend aussi des nouvelles de son patient.

Alerté par les cris, Derek entre dans la chambre du patient qui a mal au dos et le rassure.

Lorsqu’il retrouve Alex, Derek le remet à sa place et lui ordonne d’aider le patient.

George est avec la patiente et lui parle pour la rassurer. Elle se demande comment ce peut-il qu’elle ait eu une serviette coincée dans sa poitrine.

Cristina épluche tous les dossiers pour retrouver qui avait opéré la patiente six ans plus tôt. Et lorsqu’elle met enfin la main dessus, elle est étonnée de voir qu’il s’agissait de Burke.

Cristina montre le dossier à Bailey qui lui fait jurer de ne pas en parler à qui que ce soit.

Derek propose à Meredith d’aller au restaurant le soir même pour qu’elle lui raconte ce qui la tracasse car elle n’a pas l’air bien. Elle refuse et Derek la remercie ironiquement de pas l’avoir invité à la fête. Mais ils sont interrompus par le biper de Meredith.

Meredith a rejoint la patiente qu’elle avait opéré le matin même et qui est en train de mourir. Burke la rejoint et ils décident d’aller l’opérer à nouveau. Meredith les arrête et raconte ce qui s’est passé à Burke. Ils montent ensuite pour l’opération.

Burke lui reproche pendant l’opération de ne pas l’avoir dit plus tôt et de s’être ensuite confessée devant le mari de la patiente. Mais lorsqu’ils trouvent la plaie, ils se rendent compte que Meredith seule n’a pas pu faire tous les dégâts. Richard entre dans la salle et convoque Meredith et Burke dans son bureau pour le lendemain avec le dossier de la patiente et Burke ordonne à Meredith d’aller voir le mari.

Meredith raconte tout à Cristina et George puis elle les laisse lorsque son téléphone sonne. Izzie les rejoint et annonce qu’elle a invité encore plus de personnes à la fête. Cristina est furieuse qu’elle invite quasiment tout l’hôpital mais Izzie tente de se justifier.

Meredith est au téléphone avec la maison de repos de sa mère et prend rendez-vous pour signer tous les papiers à 18h30. Lorsqu’elle a fini de téléphoner, Derek la rejoint mais elle refuse de parler avec lui à propos de l’opération.

Burke et Cristina n’osent pas se dire en face ce qu’ils pense et on remarque que Cristina hésite à tout lui dire.

Meredith veut obtenir plus d’information sur sa patiente auprès de son mari mais il refuse de lui parler.

Alex observe son patient qui semble serein maintenant qu’il a sa perfusion. Derek vient pour annoncer que le patient pourra sortir le jour même, ce que celui-ci ne veut pas, et qu’on va le recommander pour des cures de désintoxication.

Izzie rend visite à son patient qui n’arrive pas à aller aux toilettes et ils reprennent leur conversation sur la vie en dehors de l’hôpital. Derek vient demander à Izzie de faire sortir son patient.

Izzie demande à George de rentrer à la maison pour payer la bière car elle ne sera pas sortie à temps mais elle remarque qu’Alex les espionnait et a tout entendu. Meredith est donc la seule personne de l’hôpital à ne pas être au courant et Izzie s’inquiète de sa réaction car, Meredith étant partie, elle ne peut plus lui dire.

Meredith arrive à la maison de repos mais sa mère n’est pas consciente de ses mouvements et ils ne peuvent donc pas signer les papiers. Elle s’en va furieuse en s’en prenant au personnel.

Cristina observe Burke et Bailey qui parlent de l’opération d’il y a six ans et celui-ci veut remettre lui-même le dossier à Richard.

Burke lit le dossier.

Meredith arrive chez elle et est très en colère quand elle voit l’ampleur de la fête.

Cristina est au buffet et rencontre Bailey. Elle lui pose des questions sur l’opération de la patiente avec la serviette et Bailey lui répond que ce ne sont pas ses affaires.

A l'hopital, Izzie et Alex veulent faire sortir le drogué mais il résiste. Alors qu’il veut se libérer, il tombe et se cogne contre un appareil.

Derek, Izzie et Alex observent les scanners du drogué et s’apprêtent à l’opérer.

Meredith entre chez elle et constate les dégâts. Elle crie après George et celui-ci ne veut pas s’impliquer. C’est alors que Meredith remarque Cristina une bouteille à la main qui danse sur une table. Elle prend la bouteille des mains de George et décide de se laisser aller en rejoignant Cristina et en invitant George à les rejoindre.

Derek, Izzie et Alex opèrent le patient et Alex parle de son père musicien qui était aussi drogué.

Meredith, George et Cristina rencontrent le petit ami d’Izzie alors qu’ils jouent au poker mais celle-ci n’est toujours pas là.

Derek, Izzie et Alex ont fini d’opérer et Alex se charge d’aller voir le patient au réveil pour laisser Izzie sortir.

Izzie sort de l’hôpital et rencontre son petit ami Hank. Ils se disputent car elle ne veut pas sacrifier son travail pour lui et voit qu’il ne faisait pas autant d’histoires quand elle était mannequin alors qu’il voudrait passer plus de temps avec elle. Ils finissent par se séparer et Izzie rentre dans l’hôpital.

Burke est pensif en sortant du bloc.

Meredith danse toute seule devant sa maison, une bouteille à la main et Derek s’approche pour l’inviter à le rejoindre.

Derek et Meredith sont à demi nus dans la voiture et s’embrassent mais Bailey les interrompt en leur demandant de bouger la voiture. Meredith est très gênée.

Le lendemain matin, la maison est sans dessus dessous. Izzie rentre et rejoint Meredith et George qui sont dans le salon. Meredith n’en veut plus à Izzie et cherche pourquoi sa patiente a eu des problèmes. Izzie boit une bière qu’elle pensait être celle de George mais qui n’était pas la sienne.

Cristina, George et Izzie attendent Meredith devant le bureau de Richard.

Dans le bureau, Meredith tente de se justifier et de démontrer qu’elle n’est pas la seule en cause car le cœur de la patiente était très faible, celle-ci ayant perdu beaucoup de poids, mais l’avocat ne veut pas entendre ses raisons. Burke prend la parole et défend Meredith tout en parlant de la serviette retrouvée dans la patiente.

Lorsque Meredith sort du bureau, elle raconte à ses trois amis et à Derek que grâce à Burke, elle n’a qu’un mois de mise à l’épreuve. Bailey les renvoie tous à leur travail et retient Cristina en lui expliquant l’histoire de Burke.

Meredith réussit enfin à faire signer les papiers à sa mère.

Alex amène au drogué une dame qui va le renseigner sur les cures.

Burke s’excuse auprès de la patiente qui avait la serviette.

Derek rencontre Bailey et ils ne se disent pas un mot.

Le patient d’Izzie a réussi à aller aux toilettes et Alex et elle parlent un peu.

Cristina rejoint Burke dans les dortoirs et ils s’embrassent.

Les responsabilités, ça craint vraiment. Malheureusement, une fois que vous avez passé l’âge des appareils dentaires, les responsabilités ne vous quittent jamais. Vous ne pouvez pas les éviter. Soit on nous met face à nos responsabilités, soit on en subit les conséquences. Mais être adulte ça a aussi ses avantages. Les chaussures, le sexe, pas de parents qui vous disent quoi faire, c’est vraiment génial.

(Meredith assise sur le sol dans sa douche.)

Meredith Voix Off (MVO) : Vous vous souvenez quand vous étiez petit et que votre plus grande préoccupation c’était de savoir si vous auriez un vélo pour votre anniversaire ou des cookies au petit-déjeuner. Être adulte ? C’est pas si bien que ça.

(Meredith marche vers la maison de repos.)

MVO : C’est vrai, ne vous laissez pas avoir par les belles chaussures, le sexe ou le fait de ne plus avoir vos parents sur le dos. L’âge adulte, c’est avoir des responsabilités.

TUTRICE : Son avocat gère ses biens grâce à une procuration. Mais l’alhzeimer de votre mère progresse alors tant qu’elle est encore assez lucide, elle doit tout transférer à votre nom.

MEREDITH : Au mien ?

MVO : Les responsabilités ça craint.

MEREDITH : Écoutez, j’ai pas dormi depuis 48h, je suis pour la première fois en chirurgie cardiaque ce matin, j’ai manqué les visites. Personne peut faire ça ici, un avocat ou un conseiller. C’est moi qui suis obligée de m’occuper de ces choses là aussi ?

TUTRICE : Meredith, on parle de ce qu’elle a, de ses finances, de ses soins médicaux. Vous voulez confier sa vie au main de quelque un d’autre ? C’est votre mère.

MVO : Ça craint vraiment.



(Salle d’opération)

MVO : Les adultes doivent être à des endroits, faire des choses, gagner leur vie, payer le loyer. Mais quand vous êtes interne en chirurgie, tenir un cœur entre vos mains. Ça, c’est une sacrée responsabilité.

(On voit Meredith fermer ses yeux et faire un somme pendant quelques secondes. Ses mains serrent le cœur qu’elle tient.)

BURKE : Qu’est-ce qui se passe Dr Grey?

MEREDITH : Désolé, il a glissé. Mes mains.

BURKE : Ça va, j’ai fini. Vous pouvez lâcher le cœur de Mme Patterson. En douceur. Très bien. On la réchauffe, on débranche l’ACEC.

MVO : A côté de ça, les vélos et les cookies c’est de la rigolade.

 

(Salle d’observation de la salle d’opération)

GEORGE : J’aimerai tenir un cœur.

CRISTINA : Un singe serait tenir un cœur.

GEORGE : T’as les boules de pas avoir été choisi.

(Izzie entre dans la salle d'observation et s'asseoit à côté de George.)

IZZIE : George, il faut plus de glaçons et de chips.

GEORGE : Qui d’autre as-tu invité ?

CRISTINA : Izzie, on n’avait dit seulement les beaux mecs de chirurgie, de traumato et d’esthétique. Qui d’autre?

IZZIE : Des pédiatres vont passer.

CRISTINA : T’as invité une bande d’étudiants chez Meredith, c’est ça ? Si sa continue, tu va dire que t’a invité les psy.

(Izzie regarde ailleurs)

CRISTINA : Elle a invité les parano névrosés, on peut dire adieu à la fête.

GEORGE : Meredith croit qu’il y aura juste quatre ou cinq personnes pour que ton mec fasse notre connaissance. Et t’as vu ça avec elle ?

IZZIE : Non, mais je le ferai. (George et Christina fixent Izzie) C’est promis.

CRISTINA : Tu fais une grosse fête le seul week-end ou ton mec vient ici. Je le comprends pas Izzie, il est mauvais au lit.

IZZIE : (petit rire) Non je veux seulement lui présenter mes amis.

CRISTINA : Ouais. Soixante crétins en blouse sont tes amis. (Son bipper sonne. Elle se lève.) Mauvais au lit, c’est con pour toi.

ALEX : Alors, il paraît qu’il y a une fête chez Meredith ce soir ?

CRISTINA (en partant): Ah, vraiment ?

IZZIE : Euh, je crois pas.

GEORGE : Non pas du tout.

ALEX (en regardant en bas): Ils sont en train de la perdre.



(Salle d’opération)

DOCTEUR #1 : Ce sont les greffons.

BURKE : Non ils sont perméables. Température ?

DOCTEUR #2 : Elle est à 35,5° et elle remonte.

BURKE : Son cœur devrait battre de lui-même. Allez Mme Patterson. Palettes.

DOCTEUR #2 : Set inférieur à 90.

DOCTEUR #3 : Chargez.

BURKE : Dix joules. (Il mets les palettes sur le cœur de Mme Patterson.) Dégagez. (choc) Allez Mme Patterson.

DOCTEUR #3 : Toujours rien.

BURKE : Montez à 20.

DOCTEUR #3 : Chargez.

BURKE : Voilà on a un rythme, nous y voilà. Un cœur récalcitrant. Très bien, on ferme. On va garder un œil sur elle. Bon travail, tout le monde.

MVO : Le plus angoissant en matière de responsabilité, c’est quand vous vous plantez et que tout vous glisse entre les doigts.

(Vu sur les gants de Meredith. Son ongle semble l’avoir déchiré.)

 

 

(Derek est dans le couloir en train de marcher et de manger en même temps. Il tombe sur Meredith et George.)

DEREK : Alors, tu as fait un pontage avec Burke.

MEREDITH : Ouais.

DEREK : Tu as tenu le cœur.

MEREDITH : Ouais.

DEREK : C’est bien. C’est impressionnant de faire ça, c’est un truc qu’on n’oublie jamais.

GEORGE : Ouais c’était vraiment chouette à voir aussi. Ça faisait des frissons à distance.

MEREDITH : Ouais.

(La sonnerie de l’ascenseur retentit. George et Meredith rentrent dans l’ascenseur. Elle regarde dehors. Derek se tient debout à l’extérieur de l’ascenseur, l’air inquiet.)

DEREK : A tout à l’heure.

MEREDITH : Au revoir.

(La porte de l’ascenseur se ferment. George et Meredith sont seuls. George lit, appuyé contre le mur. Meredith se tient debout, les bras croisés, face à la porte.)

MEREDITH : Tu sais, peut être bien que j’ai endommagé le cœur au moment ou je le tenais. J’ai eu un coup de fatigue, je l’ai un peu serré.

GEORGE : Oh arrête, rassure toi le cœur est un muscle solide. Il peut résister à une pression ou deux.

MEREDITH : J’ai pas vu à quel moment c’est arrivé mais j’ai crevé un gant. George j’ai peut-être blessé le cœur de Mme Patterson tout à l’heure.

(George arrête de lire et se tient à côté de Meredith.)

GEORGE : Mais si tu lui avais donné un petit coup d’ongle, tu l’aurais su lors de la perfusion. Ils l'ont fait battre, cette femme va bien.

MEREDITH : Alors je dois rien dire à Burke ?

GEORGE : Ben lui dire quoi ? Tu sais, il ne c’est rien passé, cette femme va bien, non ?

MEREDITH : Elle va bien.

GEORGE : Elle va très bien.

MEREDITH : Elle va très bien.

 

(Bailey, Richard et George regardent les radios d'une patiente.)

BAILEY : Qu’est-ce que tu vois George ?

GEORGE : Maux emphysémateux nébuleux, capacité sérieusement diminuée. Elle doit avoir du mal a respirer.

BAILEY : Qu’est-ce qu’on fait alors ?

GEORGE : Une bullectomie, l’ablation de la bulle réduit la pression.

WEBBER: Il est écrit qu’on l'a opéré ici il y a près de six ans alors Mme Drake n’en est pas à sa première fois. Mais allez tout de même lui parler et évitez les discours anti-tabac, je vous en conjure. Elle se sent déjà assez mal comme ça.

(Webber part. George marche vers Bailey, qui regarde les radios.)

GEORGE : Vous croyez qu’avec des photos de ça sur les paquets de cigarettes plus personne ne voudrait fumer ?

(Bailey le regarde et secoue la tête lentement. George regarde maladroitement ailleurs)

 

 

(Alex et Derek sont dans la chambre d'un patient, Jerry Frost.)

ALEX : Vous avez mal au dos depuis combien de temps ?

JERRY FROST : C’est chronique. Ben, ça veut dire que ça s’arrête jamais.

ALEX : Je sais ce que chronique veut dire. Quel type de douleur vous avez ?

JERRY FROST : Ça me fait super mal, on dirait qu’une centaine de samouraï plante leurs épées dans ma colonne vertébrale. Et je suis allergique a l’aspirine et à la plupart des AINS.

ALEX : On peut peut être vous donner de la morphine.

JERRY FROST : Non, les seuls choses qui marchent c’est le démérol ou le dilandide. 10 de dilandide et ça devrait aller.

(On voit le bras du patient avec pleins de cicatrices faites par des aiguilles.)

ALEX : La dose standard au début c’est deux.

JERRY FROST : Vous avez vu Tom Cruise dans Samouraï ? Pow, pow, pow

(Derek et Alex sont dans le couloir.)

ALEX : Douleur très exagérée et particulièrement ciblée, auto prescription, pow
pow pow. Ce gars est un junkie.

DEREK : On fait quoi alors ?

ALEX : Ben, on lui cherche un centre pour toxico, on l’inscrit à un programme et on le fait sortir.

DEREK : Après lui avoir donné un truc.

ALEX : C’est exactement ce qu’il veut.

DEREK : Junkie ou pas, tu dois traiter sa douleur comme si elle était réel. (Son bipper sonne)

ALEX : Pourquoi ?

DEREK : Ça c’est la règle n°1 pour gérer la douleur, rester toujours prudent. Il dit qu’il a mal, tu dois prendre soin de lui. Pose une voie centrale, il n’y a plus d’endroit ou piquer.

(Alex regarde Derek incrédule et fait demi tour.)

 

(George est dans la chambre de Mme Drake.)

MME DRAKE : La première opération aurait dû me soulager un peu mais j’ai jamais vu d’amélioration. (Elle enlève ses lunettes)

GEORGE : Peut être que vous auriez du arrêter de fumer.

MME DRAKE : Mais j’ai arrêté, j’ai vraiment arrêté du jour au lendemain. C’était l’enfer.

INFIRMIERE : Tenez Mme Drake. (Elle lui donne une charlotte.)

MME DRAKE : C’est- e que je pouvais faire de mieux.

GEORGE : C’est vrai parce que quand on regarde... En voyant les dommages, on pensait tous que vous fumiez encore.

MME DRAKE : Non, j’ai arrêté ça fait environ six ans. Qu’est-ce que ça m’apporte de bien ? J’ai du quitter mon emploi au restaurant et même rester assise c’est douloureux.

INFIRMIERE : Voilà. (ajuste l’oreiller)

MME DRAKE : Ils ne me croient pas, ils disent tous que c’est dans ma tête.

GEORGE : J’ai vu vos radios madame. C’est pas dans votre tête.

MME DRAKE : C’est vrai, c’est pas dans ma tête. Allez, approchez. (George s’approche) Vous êtes un peu trop jeune pour être médecin.

GEORGE : Je suis plus vieux que j’en ai l’air.

MME DRAKE (en souriant) : Ouais, vous croyez qu’après cette opération j’irais mieux ?

GEORGE : Je crois que c’est votre meilleure option.

MME DRAKE : Direct et franc.

GEORGE : Oui madame.

MME DRAKE : Ça me plaît.



(Meredith s'approche du lit de Mme Patterson, son mari est avec elle.)

MEREDITH : Bonjour Mr Patterson.

MR PATTERSON : Bonjour.

MEREDITH (à l'infirmier): Hemodynamic stable ?

INFIRMIER : Oui la pression moyenne reste autour de 8 et le débit cardiaque à 5.

MR PATTERSON : C’est bien Dr Grey ?

MEREDITH : Ça peut aller Mr Patterson.

MR PATTERSON : Mais c’est pas assez ?

MEREDITH : Et bien, la chirurgie cardiaque épuise le patient mais nous surveillons
votre femme de très près Mr Patterson, et tout ira très bien.

 

(Izzie est dans la chambre de Mr Sturman.)

IZZIE : Mr Sturman, voyons votre état de santé aujourd’hui. Comment ça va ?

MR STURMAN : Pas trop mal. Je suis persuadé que si j’avais le choix, je ne voudrais pas d’autre occlusion intestinale.

IZZIE: C’est vrai. Dommage parce qu’on a plein de patients qui ne demandent que ça. Alors vous ne vomissez plus ? Et ma question préférée à tous les patients : avez-vous eu des sels ?

MR STURMAN : Je suis pas tout à fait sur.

(Elle continue de l’examiner.)

IZZIE: Eu… vous devez probablement le savoir. Vous avez des gaz ?

MR STURMAN (hésitant): Oui.

IZZIE : C’est vrai ça ? Attention je vais prendre mon détecteur de mensonge.

MR STURMAN : D’accord, non. Je sais que mentir ne sert à rien, j’ai fait médecine il y a longtemps.

IZZIE : La fac de médecine ?

MR STURMAN : Ouais, j’ai arrêté pendant ma dernière année d’internat, beaucoup trop d’heures. J’ai vite sentis qu’en continuant j’allais tous droit au divorce.

IZZIE : Oh.

MR STURMAN : Ouais, maintenant je fais de la recherche. J’ai enfin une vie, une famille. Sans vus offenser. Je veux dire que…

IZZIE : Oh, non, non. Oh ça ne fait rien, je fais partie de ce qui pense qu’avoir les deux c’est possible.

MR STURMAN : Peut être bien que oui. Mais vous ferez toujours passer vos patients en premier.

(Izzie sort de la chambre. Burke la croise et se retourne après elle. Il tient de tasse de café. Cristina se tient à un comptoir tout près. Il pose une tasse à côté d’elle. Elle regarde le café, puis Burke. Il boit son café et il regarde Cristina.)

BURKE (en souriant): Juste un café.

 

BURKE : Oui.

CRISTINA (confuse): D’accord.

CRISTINA : Oui.

(Burke fait un signe de tête et part. Cristina ferme son dossier, hésite, prends le café et le boit. Burke jette un coup d’œil furtif à l’angle et la regarde partir.)


(Dans les vestiaires, Meredith se met de l’eau sur le visage. Elle se regarde dans le miroir.)


(Bailey, Richard et George sont en train d'opérer Mme Drake.)
 
BAILEY : On appelle ça l’intervention spaghetti : on ouvre et on vide la bulle pour rendre plus facile la manipulation douce du poumon de Mme Drake.

RICHARD : Dr. Bailey vous voyez ça ?

BAILEY : Quoi ? Oh mais dites moi que je rêve.

RICHARD : On va être obligé de l’ouvrir, je sors le scéloscope.

BAILEY : Vous avez entendu, allez on se dépêche. On la prépare.

RICHARD : Lumières. Bistouri de 10, écarteur. Le bistouri est prêt ? Champ.

BAILEY : Écarteur costale.

RICHARD : Aspiration.

(Ils commencent à enlever quelque chose concé sous le poumon de Mme Drake.)

GEORGE : C’est un champs ?

BAILEY : Oui.

GEORGE : D’où il peut venir ?

RICHARD : A votre avis, de son intervention d’il y a six ans.

BAILEY : Quand on est négligeant, voilà ce qui arrive.

 

(Cristina, George, Bailey et Richard marchent dans le couloir.)

CRISTINA : Un champs ?

RICHARD : C’est pas bon.

GEORGE : Elle se plaignait d’une pression thoracique mais personne ne la prise au sérieux.

RICHARD : C’est pas bon pour le patient, pas bon pour cet hôpital, pas bon du
tout. (Il s'en va.)

BAILEY : Cristina, consulte le fichier, fouille et trouve tout ce que tu peux sur son
ancienne opération. Qui était dans le bloc ? Qui était chargé de refermer ? George, reste avec la patiente, apparemment elle t’aime bien, essaie de la distraire.

GEORGE : D’accord, je dois rester combien de temps ? Parce que théoriquement je finis à 6 heures.

BAILEY : Et je suis invitée ?

GEORGE : Je vous demande pardon ?

BAILEY  : A la fête chez Meredith?

GEORGE (surpris): Euh… Ben ouais. Ouais bien sur.

(Bailey part. Cristina jette un regard à George)

GEORGE : Qu’est-ce que je pouvais lui répondre d’autre ?

CRISTINA : Oooohhh…..



(Izzie est au téléphone dans le couloir.)

IZZIE : D’accord, ouais c’est super. Une quinzaine de caisse. La marque ? J’en sais rien. Pourquoi pas un assortiment ?

(Alex arrive derrière elle.)

ALEX : Un petit brasseur du coin. Pense surtout à lui dire de mettre des cacahuètes.

IZZIE : Je fais une commande de fournitures.

ALEX : Oh oui bien sur !

(Il part.)

IZZIE : Un petit brasseur du coin, et n’oublie pas les cacahuètes. Et je veux également tous faire livrer.

(Mr Sturman passe à côté d’Izzie.)

IZZIE : Oh, et alors ça y est ?

MR STURMAN : Non, dites si je vais au toilette, vous allez m’inviter moi aussi ?

IZZIE (riant): Oui génial, merci.



(Derek entre dans la chambre de Jerry qui souffre atrocement.)

DEREK : M Frost, on va s’occuper de vous tout de suite. Essayez de vous détendre.

MR FROST : Ou vous étiez passé ?

 

 

(Derek retrouve Alex dans une salle d'ordinateurs.)

DEREK : Quand je te dis de poser une voie centrale, tu pose une voie centrale,
pas de jugement, aucune question.

ALEX : Ce gars est passé dans sept hôpitaux ces quatre derniers mois, c’est un camé notoire.

DEREK : Le patient a trois vertèbres soudées.

ALEX : Mais c’est un drogué. Je crois pas que ce soit très bien de lui faire prendre…

DEREK : C’est un drogué mais son mal est réel. Alors tu arrêtes ça tout de suite et tu va lui poser une voie centrale.

(Alex se lève et quitte la pièce)

 

(George vient voir Mme Dranke dans sa chambre.)

MME DRAKE : On ma dit que j’avais un champs coincé dans la poitrine.

GEORGE : Qui vous a dit ça ?

MME DRAKE : Un chirurgien, un homme bien, très séduisant.

GEORGE : C’est le Dr Webber. Oui, c’est notre chef.

MME DRAKE : Oui. Et c’était un champs que quelque un avait oublié d’enlever la dernière fois.

GEORGE : Oui madame.

MME DRAKE : Qui a pu faire une telle chose ? Ça n’aurait pas du arriver.

GEORGE : Non madame, non. Ça n’aurait pas du arriver.

MME DRAKE : Je me baladais comme ça avec un champs coincé dans la poitrine. Comment ça se fait ?

(George ne sait pas quoi répondre.)

 

(Cristina se trouve dans la salle d'archive et recherche un dossier. Elle le trouve et découvre qu'il est écrit que Burke était le chirurgien titulaire lors d l’opération de Mme Drake en 1999.)

(Cristina montre le dossier à Bailey.)

 

CRISTINA : Alors, on fait quoi maintenant ?

BAILEY : Toi, tu ne dis rien à personne. Il faut qu’on tire ça au clair. (Elle prend le dossier et commence à marcher.) Fais le pour moi.

(Cristina fait un signe de tête.)

 

(Meredith est au bureau des infrimière oû elle remplit un dossier.

Derek marche vers elle.)

DEREK : Ça va ?

MEREDITH : Ouais, ouais, très bien.

DEREK : T’es sur, parce qu’on dirait vraiment pas.

MEREDITH : Je vais bien, j’ai plein de boulot.

DEREK : Et bien laisse moi t’inviter à dîner ce soir et tu pourras m’en parler. Une bonne viande, du vin et plein d’autre chose qui te font envie.

MEREDITH : Je regrette.

DEREK : Oublie cette fête Meredith.

MEREDITH : Tu es au courant pour la fête ?

DEREK : Il y aura plein de monde, tout les deux ont pourraient aller s’amuser ailleurs ?

MEREDITH : Qui est-ce qui a pu t’en parler?

DEREK : Merci de faire une fête sans m’inviter. Tu vois ça me fait chaud au cœur. Dîner. Pense au dîner, parfaite occasion.

MEREDITH : Euh… (Son biper sonne.)

(Derek part. Meredith court dans la direction opposée.)

 

(Meredith arrive près du lit de Mme Patterson.)

MEREDITH : Qu’est-ce qui c’est passé ?

INFIRMIER : Ça a commencé par un œdème sur son sternum et puis le sang s’est mis a giclé. Le Dr Burke va arriver dans un instant.

MR PATTERSON : Est-ce qu’elle est en train de mourir ?

MEREDITH : Faites sortir ce monsieur et vite. Continuez d’appuyer.

 

(Burke arrive enfin.)

BURKE : Tyler prévient le bloc. Qu’est-ce qui s’est passé ? Elle a eu sa protamine ?

MEREDITH : Par protocole, pas d’allergie ou de réponse anaphylactique ou histaminique.

BURKE : Son dernier bilan ?

MEREDITH : B.T, P.T.T, I.N.R et les plaquettes tout était normal. Même son hémoglobine était stable.

BURKE : Mais qu’est-ce qui a pu se passer ? On monte.

INFIRMIERE : Une seconde.

MEREDITH : C’est ma faute si ça se trouve.

BURKE : Quoi ?

MEREDITH : Quand on était au bloc y’a eu un soucis, j’ai percé un gant avec mon ongle et je crois que j’ai peut être griffé son cœur.

BURKE : Bon, allez on l’emmène.

(Mr Patterson regarde sa femme partir.)


(Burke et Meredith sont dans la salle d’opération.)

BURKE : Qu’est-ce qui t’as pris ? Tu aurais pu parler avant que je referme son thorax, tu aurais pu le dire. Aspiration.

MEREDITH : Je suis désolé.

BURKE : Et ensuite tu te confesses devant son mari. Tu sais même pas si t’es responsable de ça, t’en sais rien.

MEREDITH : Je suis désolé.

BURKE : Viens voir (fait signe à Meredith) Regarde, regarde là. C’est bien plus qu’un coup d’ongle. Sa paroi ventriculaire est fragile.

(Richard entre dans le bloc)


RICHARD : Je viens d’avoir une conversation avec Mr Patterson. Je veux une copie du dossier de sa femme sur mon bureau avant 5 heures. Demain matin, je vous verrais tous les deux avec l’avocat de l’hôpital et il vaudrait mieux que vous soyez en mesure de m’expliquer ce qui s’est passé.

(Il s'en va.)

BURKE : Certains d’entre nous blessent des cœurs ou oublie des champs dans le thorax. Retourne là bas et parle au mari, explique lui la situation, l’état de santé de sa femme et fais lui des excuses. C’est ta carrière qui est en jeu.

 

(George, Cristina et Meredith sont assis dans le couloir)

GEORGE : Tu es convoquée dans le bureau du chef.

MEREDITH : Demain matin. Et je risque d’être virée du programme. Ça se pourrait, pas vrai ?

GEORGE : Ils vont pas te jeter, ça non.

CRISTINA : Patterson va attaquer en justice.

GEORGE : Il va pas attaquer et j’en suis sur. Et toi t’as pas à t’inquiéter.

CRISTINA : Mais qu’est-ce qui t’as pris d’aller le dire à Burke, c’était vraiment stupide.

GEORGE : Je lui avais dit de rien dire.

(Le téléphone de Meredith sonne.)

MEREDITH : Il faut que j’y aille. Merci, merci beaucoup, très réconfortant.

GEORGE : Je surveille tes bouquins.

(Meredith part. Izzie arrive avec un café, une banane, de l’eau, des gâteaux et d’autre
choses dans les mains. George prend les gâteaux et la bouteille d’eau.)

IZZIE : Très bien, alors la bière est livrer à 7 heures et des infirmières de jour apportent du vin.

CRISTINA : Quoi ? Tu as invité des infirmières ?

GEORGE : T’as réglé ça avec Meredith ?

IZZIE : Oh un peu plus de monde, ça fera pas de différence. Et en plus plus on est de fou plus on rit.

CRISTINA : Plus il y a de monde et moins t’es seule avec ton mec qui est sexuellement incompétent.

IZZIE : Je veux que t’arrête de dire ça.

CRISTINA : D’accord.

IZZIE : On s’éclate niveau sexe.

CRISTINA : Mmmm

IZZIE : Tout le temps.

CRISTINA : Mmmm

IZZIE : En fait on va sûrement s’envoyer en l’air pendant et après la fête.

GEORGE : Quand t’auras réglé les chose avec Meredith ?

IZZIE : Hank doit voir que les médecins aussi font la fête, qu’on n’est pas tous des bourreaux de travail qui se prennent sans arrêt pour Dieu.

CRISTINA : Mais c’est-ce qu’on est pourtant, t’as pas encore compris ?

(Izzie jette un regard à hristina. George lui montre un gant gonflé avec un visage dessiné.)

 

(Meredith au téléphone, face à une vitre.)

MEREDITH : Et le notaire, il peut être là aussi à 6h30 ? Et le psychiatre sera présent pour attester de ses capacités mentales. Très bien, je viens quand j’ai finis, le reste c’est fait j’ai pas besoin de ma carte ? Juste mon chéquier. 6h30, j’y serai.

(Elle raccroche. Derek marche vers elle, appuyer à la rambarde.)

DEREK : Je suis au courant.

MEREDITH : C’est un truc notarié qui doit être régularisé.

DEREK : Non, moi je te parle de l’histoire du cœur, t’as envie d’en parler, non ?

MEREDITH : On est des adultes, maintenant on doit assumer. Est-ce qu’il y a un moyen de dire stop ?

(Elle part.)

 

(Cristina range un dossier. Burke est présent. Elle le regarde maladroitement.)

BURKE : Dr Yang.

CRISTINA : Dr Burke. Ce pontage coronarien c’est compliqué.

BURKE : Rien n’est difficile à régler.

CRISTINA : Bien.

(Elle part.)

 

(Mr Patterson est devant l’hôpital au téléphone.)

MR PATTERSON : Oui, oui, je vous rappelle.

(Meredith arrive.)

MR PATTERSON : C’était mon avocat. Et il vient de me dire de ne pas vous parler.

MEREDITH : Mr Patterson, je sais que vous êtes frustré et en colère, mais il est capital qu’on ait plus d’information à propos de votre femme. Les parois de son cœur étaient anormalement fines.

MR PATTERSON : Hé, faut pas mettre tout ça sur le dos de ma femme. Je sais ce qui s’est passé, je vous ai entendu le dire.

MEREDITH : Mais on ne peut pas la soigner si …

MR PATTERSON : Elle n’avait jamais était aussi en forme de toute sa vie, demander à son cardiologue, elle a réussi à perdre 50kg, alors arrêtez n’allait pas dire que c’est de sa faute.

MEREDITH : Mr Patterson, je vous en prie.

MR PATTERSON : Il n’y a plus rien à dire.

(Il s'en va.)

 

(Alex pose la voie centrale à M Frost.)

JERRY : Je crois que vous m’aimez pas trop hein.

ALEX : Non Jerry, c’est pas vous en particulier, c’est juste... C’est juste les gens comme vous.

(Derek entre dans la pièce.)

JERRY : Je me sens bien Docteur, là ça me lance de moins en moins.

DEREK : C’est vrai, ça c’est excellent. M Frost, ravie d’avoir pu vous aider autant que le County, Mercy Ouest, la clinique Preston, beaucoup de gens vous ont aidés ces temps-ci. Je suis content d’en faire partie. Qui s’occupe des sorties aujourd’hui Dr Karev ?

ALEX : Izzie Stevens.

DEREK : Mr Frost, le Dr Stevens va venir pour signer votre sortie.

JERRY : Woah, woah je dois rester à l’hôpital j’ai super mal.

DEREK : Vous aviez mal, c’est plus le cas. Le Dr Karev va vous recommander plusieurs cures de désintoxication. Rentrez chez vous et faites vous aidez, c’est indispensable.

JERRY : Vous avez pas le droit de faire ça.

(Derek quitte la chambre.)

ALEX : Oh, si il a le droit.

 

(Izzie est dans la chambre de Mr Sturman.)

IZZIE : Alors, ça y est.

MR STURMAN : Oh, non.

IZZIE: Ah, je crois que vous allez devoir passer une autre nuit parmi nous.

MR STURMAN : Oh, votre soirée je pourrais pas y aller, vous pourrez vous libérer ?

IZZIE : Eh bien, puisque vous êtes la dernière personne sur ma liste, je pense que ça s’annonce bien.

MR STURMAN : Donc, les médecins arrivent à avoir une vie, finalement qui l’eût cru.

(Derek arrive brusquement à côté d'elle.)

DEREK : Dr Stevens, faites sortir mon patient en 342.

IZZIE (à Mr Sturman): Ne me regardez pas comme ça, ça ne prendra pas trop longtemps.

(Elle quitte la chambre.)

 

 

(A l'accueil, George marche vers Izzie.)

GEORGE : Tu m’as appelé ?

IZZIE : J’en ai pour un petit moment, tu peux rentrer à la maison payer la bière ?

ALEX : Pourquoi tu demandes pas à ton mec de le faire ?

IZZIE : Tu vois c’est carrément insupportable que tu sois la à nous espionner tous le temps. Alors t’étonnes pas si on t’invite pas.

ALEC : Je ne viendrais pas de toute façon, moi j’aime pas les grosses fêtes.

GEORGE : Est-ce que Meredith est la seule personne de cet hôpital qui ignore la taille de cette fête ?

IZZIZ : Je vais aller lui dire.

CRISTINA : Trop tard, elle est déjà partie.

IZZIE : Quoi ? C’est vrai ?

CRISTINA : Je crois qu’elle avait une course à faire.

(Cristina s'en va.)

IZZIE : Qu’est-ce que t’en pense, elle va pas mal le prendre hein ?

GEORGE : En tout cas, je veux que tu lui dise qu’en ce qui concerne cette fête, j’y
suis pour rien. Rien du tout.

(George part lui aussi.)

 

 

(A la maison de repos, Meredith entre, la tutrice s’approche d’elle.)

MEREDITH : Excusez moi, je suis en retard à cause des embouteillages.

TUTRICE : Ça n’a aucune importance.

MEREDITH : D’accord, qu’est-ce qui se passe ? Le notaire est absent ?

TUTRICE : Oh, tout le monde est là, sauf votre mère pour ainsi dire.

MEREDITH (s'approche de sa mère): Maman, maman.

ELLIS : Qu’est-ce que vous me voulez à la fin ?

MEREDITH : On voudrais que tu signes certains papiers.

ELLIS : J’ai une reconstruction crânienne dans 30 minutes, il faut que j’aille à l’hôpital.

MEREDITH : Écoute maman, on est tous ici, on est avec le notaire. C’est sérieux, il faut que tu te concentres et que tu signes ces papiers. Maman, regarde moi.

ELLIS : C’est une opération très urgente, je n’ai pas le temps pour ça.

TUTRICE : Elle ne peut rien signer maintenant, elle est désorientée. Il fallait faire ça plus tôt dans la journée.

MEREDITH : Je n’étais pas libre plus tôt dans la journée, j’ai un travail moi et aussi une vie, je suis là maintenant !

TUTRICE : Vous devrez revenir demain, quand elle sera lucide.

MEREDITH : Non mais pourquoi elle n’a pas réglée ça depuis très longtemps et pourquoi vous ne lui avez pas dit de le faire ? Ca ne vous semble pas être une attitude un peu irresponsable. Qu’est-ce qui se passe dans vos têtes ? Franchement je comprends pas.

(Elle quitte la pièce.)

 

 


(Burke regarde le dossier.)

 

(A l'hôpital, Cristina voit Bailey parlant à Burke. Elle lui montre le dossier. Elle commence à s’éloigner, avec le dossier de Burke. Il lui demande qu’elle lui laisse le dossier. Elle s’arrête. Elle lui donne le dossier et il part. Cristina part, déçue.)

(Meredith rentrant chez elle en voiture.

Il y a de la musique très forte et des gens partout.)

MEREDITH : Izzie, je vais te tuer, ça c’est sur !

(A l'intérieur de la maison,

Cristina se tient près d’une table où il y a de la nourriture. Elle recherche quelque chose. Bailey prend ce que cherche Cristina.)

BAILEY : T’as le droit de toucher ça, mais si tu l’avales je te tue.

CRISTINA (à voix basse): Bon et pour cette histoire de serviette ?

BAILEY : Et bien le nécessaire a été fait.

CRISTINA : C’est vrai ?

BAILEY : Il est inutile de t’intéresser à cette affaire.

CRISTINA : Et qu’est-ce qui se passe maintenant ?

BAILEY : A partir d’aujourd’hui, on en parlera plus, voila ce qui va se passer, c’est
clair ? Ou t’as trop abusé de l’alcool ce soir pour comprendre ?

CRISTINA : Non, je vous ai entendue.

BAILEY : Bien. Vous avez du bourbon ?

(Cristina laisse Bailey au bar.)

 

(Dans la chambre de Jerry.)

ls essayent de le faire sortir de sa chambre sur un fauteuil roulant. Alex le repousse.)

JERRY : Je souffre, vous ne pouvez pas me faire sortir.

ALEX : Désolé.

JERRY : Aïe, vous me faites mal.

IZZIE : Ne rendez pas les chose plus difficiles. Je vous en prie, rester tranquille.

JERRY : Donnez moi une dose de Demirol. Juste une dose de Demirol, allez !

ALEX : Le delide fait encore effet.

IZZIE : M Frost, vous avez eu …

JERRY : Non, je ne partirais pas.

IZZIE : J’appelle un psy.

JERRY : Non (il se lève du fauteuil roulant) Pas de psy, pas ça !

ALEX : Arrêtez Jerry, arrêtez Jerry !

(Jerry se met à courir et fait tomber quelque un avec qui il tombe également, Alex et
Izzie courent derrière.)

ALEX : Jerry ? Jerry !

IZZIE : Commotion ?

(Alex éclaire ses yeux.)

ALEX : Pupille gauche en médiase, appelle Sheperd. On doit le descendre au scan.

 

(Derek, Alex et Izzie regarde les scanner de Jerry.)

DEREK : C’était un choc violant. Qu’est-ce que vous voyez ?

IZZIE : Ematome extradural.

ALEX : Avec déviation médiane.

DEREK : On doit l’évacuer tout de suite. On vous attend quelque part Dr Stevens
ou vous en êtes ?

IZZIE : Neurochirurgie.

DEREK : Mmmm.

IZZIE : La j’hésite pas.

DEREK : Je m’y attendais.

 

 

(A la maison de Meredith, il y a des gens partout. Meredith entre et regarde tout autour d’elle. Elle marche à travers la foule. Beaucoup de gens boivent, elle rattrape une lampe Tiffany sur le point de tomber et trouve George.)

MEREDITH : Ou est Izzie ?

GEORGE : Elle a pas vu ça avec toi ?

MEREDITH : C’était censé être une soirée avec quelques amis et son petit copain. Il n’a jamais été question d’une fête.

GEORGE : C’est ses amis, et c’est elle qui les a invités. Excuse moi.

(Ils avancent à travers la foule et continue à se disputer.)

MEREDITH : Izzie connaît des gens, mais sûrement pas autant.

GEORGE : Je lui ai dit de régler ça avec toi.

MEREDITH : La, je craque, il y a trop de gens ici.

GEORGE : Tu veux que je mette tout le monde dehors ? D’accord, je vais les mettre dehors !

(Ils se tournent vers Cristina qui danse et boit.)

CRISTINA : Super, te voila Meredith. Woaaaa !

MEREDITH : Oh et puis merde, prends ça (elle donne la lampe à George) et donne
moi ça !

(Elle prend la bouteille de Tequila de George, et rejoins Cristina pour danser et boire.)

MEREDITH : Me voila.

CRISTINA : George, amène toi, viens.

(George secoue la tête. Meredith et hristina lui demande de venir. Il le fait. Il se tient entre les deux. Meredith lui donne sa bouteille, il boit une longue gorgée et commencent à danser entre Cristina et Meredith.)


(Alex, Izzie et Derek sont dans un bloc.)

DEREK : Vous voyez ?

ALEX : Difficile de le rater.

DEREK : Il ne devait pas s’attendre à ça.

ALEX : Il a peut être de la chance, ça peut être le moyen pour lui de sortir du trou.

DEREK : Du trou. Expression intéressante.

(Izzie regarde Derek.)

ALEX : Mon père était accro à l’héroïne, il était musicien. C’est toléré dans ce genre de boulot, c’est pas génial pour la famille.

(Long silence, ils échangent des regards.)

 

 

(Meredith, Cristina et George boivent et jouent aux cartes)

MEREDITH : Pourquoi on veut devenir chirurgien, en fait ?

GEORGE : La chirurgie c’est super sérieux comme truc.

(Cristina respire bruyamment, elle a deux cartes colées sur le front.)

GEORGE : Full aux as.

CRISTINA (en rigolant): J’ai une quinte flush, t’es grillé. A poil George.

(Cristina jette ses cartes par terre. George commence à retirer son tee-shirt.)

MEREDITH : La chirurgie c’est stupide. Stupide. Stupide.

CRISTINA: Donne moi ça, t’es bourrée.

MEREDITH : Je veux pas prendre le volant, je suis pas de garde. C’est ma maison
ici. La vie est un enfer, mais c’est quand même ma fête, je me saoule si je veux.

(George essaye encore de retirer son tee shirt. Hank entre dans la pièce)

HANK : Est-ce que Izzie Stevens est…

CRISTINA : Oh, vous devez être Hank. Un physique de joueur de hockey. Non désolé Izzie n’est pas là ! D’accord !

(Cristina quitte la pièce.)

GEORGE : Toi et Izzie vous allez nous faire des enfants grands et super blonds, ils vont ressembler à des anges.

HANK : Izzie a dit qu’elle serait à la maison, mais elle n’a rie dit à propos d’une fête.

MEREDITH : C’est emmerdant pour moi aussi, je l’avoue. Tu veux un peu de tequila ? Ça aide.

HANK : A votre avis, quand est-ce qu’elle sera là ?

MEREDITH : Aucune idée. Mais on est à cours de glace.

HANK : Je suis vraiment sérieux.

MEREDITH : Comme moi. On est des internes. C’est l’hôpital qui nous tient, on peut rien faire contre.

(Hank sourit et repart.)

GEORGE : Au revoir.

MEREDITH : C’était un plaisir.

 

(Derek, Alex et Izzie parlent après l'opération.)

DEREK : L’un de vous peut aller le voir au réveil ?

ALEX : Ouais, j’irai.

IZZIE : Non, je me charge de lui.

ALEX : Ça ira Stevens.

IZZIE : C’est aussi mon patient maintenant.

ALEX : Non, je m’en charge. Va voir ton joueur de hockey, ça va aller.

IZZIE : Bon d’accord, merci Alex.

ALEX : Aucun problème.

(Alex part. Izzie semble être surprise.)

 

(Devant l’hôpital,

Izzie retrouve Hank. Ils se prennent dans leurs bras.)

IZZIE : Hank !

HANK : Salut.

IZZIE : Qu’est-ce que tu fait là ? (Elle l’embrasse.) Excuse moi de t’avoir fait attendre. Mon patient a eu besoin d’une neurochirurgie, on a farfouiller dans sa tête, t’imagines ! C’était vraiment génial.

HANK (riant): Je sais pas trop. Il y a une espèce de fête chez toi.

IZZIE : Ouais, tu as discuté avec des gens ? Je voulais te présenter à ceux avec qui je travaille.

HANK : Tu sais, ça m’est complètement égal de rencontrer ceux avec qui tu travailles. Je veux juste te voir toi.

IZZIE : Si je me rappelle bien, c’était pas la même chose quand c’était des mannequins.

HANK : Oui, bien quand c’était des mannequins, tu réussissais au moins à te libérer à temps.

IZZIE : Ouais. Écoute, c’est ça ma vie maintenant tu vois. Je bosse cent heures par semaine et quelques fois j’ai un peu de mal à être à l’heure à mes propres fêtes, mes patients passent avant tout le reste.

HANK : Ouais, et je suis venu te voir aujourd’hui et il y a une centaine de personnes chez toi.

IZZIE : Ouais, une centaine de personnes qui comprend bien ce que je fais. Je devrais pas avoir à m’excuser pour ça.

HANK : Non, t’as raison.

IZZIE : Hank, si ça te dit on pourrait peut être aller à la fête. Tu verras ils sont super sympa, ils faut juste les connaître un peu.

HANK : Désolé, non.

IZZIE : Oh je t’en prie.

HANK : Je te téléphone. (Il l’embrasse et part.)


(Izzie le regarde partir et retourne vers l’hôpital.)

 

 

(Meredith est dehors devant sa maison, elle danse et boit, Derek la regarde.)

(Burke est en salle de chirurgie.)

DEREK : Dans certains états tu serais arrêtée pour ça.

(Meredith s’approche de Derek.)

DEREK : Tu m’as planté pour une bouteille de tequila. La tequila c’est pas ce qu’il
te faut, elle te téléphone jamais et c’est pas très marrant au réveil.

(Elle sourit et s’approche de lui pour l’embrasser. Ils s’embrassent pendant quelques minutes.)

MEREDITH : Emmène moi faire une virée, Derek.

 

(Derek est sur le siège du conducteur, il ne porte pas de tee-shirt et Meredith porte sa chemise.)

DEREK : On dirait que la fête touche à sa fin. Tu m’écoutes. On devrait rentrer en douce en se glissant à l’intérieur.

MEREDITH : On a fait assez de truc en douce pour la soirée c’était bien mais ça suffit maintenant.

DEREK : Je trouve que pour les truc en douce on est assez doué.

(Ils commencent à s’embrasser. Quelqu’un frappe à la fenêtre. Il s’agit du Dr Bailey.)

BAILEY : Vous pouvez dégager ce wagon lit, vous bloquez le passage.

DEREK : On est peut être pas si doué que ça.

 

(Lendemain de la fête,

George marche en évitant les restes de nourriture et les bouteilles dans le salon. Il tend à Meredith, qui est couché sur le sol, une tasse.)

GEORGE : C’est quand ton entretien avec le chef ?

(George s’assoit sur le canapé.)

MEREDITH : Dans une heure.

(Izzie rentre à la maison, regarde tout autour, choquée.)

IZZIE : Saint mère de la dévastation.

MEREDITH : Tu as manqué la fête du siècle.

(Izzie retire ses chaussures et marchent vers eux.)

IZZIE : Pas vous apparemment.

MEREDITH : Je devrais probablement plus jamais te parler.

IZZIE : Je suis vraiment désolé Meredith, j’étais loin d’imaginer qu’ils auraient
tous mis en pièce.

MEREDITH : C’est pas grave, ça m’est égal. A part du ménage, qu’est-ce que j’ai à faire ?

GEORGE : Te préparer pour ton entretien de licenciement ? Je suis désolé.

MEREDITH : Cette paroi ventriculaire n’aurait pas du se déchirer.

(Izzie attrape une bière.)

IZZIE : Ta patiente à des antécédents ?

MEREDITH : Son mari a dit qu’elle n’avait jamais été en aussi bonne santé. En un an, elle a réussi à perdre 50 kilos.

IZZIE : 50 kilos ! Ça c’est pas conseillé. Comment est sa masse musculaire ?

(Izzie boit.)

GEORGE : Tu sais a qui elle était au moins ?

IZZIE : J’espérais que c’était la tienne.

GEORGE (ecoeuré): Non !

 

(George, Cristina et Izzie se tiennent debout dans l’hôpital en attendant Meredith qui est à son entretien.)

IZZIE : A votre avis ?

CRISITNA : 50 dollars que Meredith perd sa place et que Burke s’en sort pénard.

GEORGE : S’il te plaît, sois gentille avec elle.

 

(Dans le bureau du chef, Meredith et Burke son avec l'avocat.)

MEREDITH : Bon j’ai déjà fait des tas de recherche là-dessus et le Dr Burke n’a pas hésité à venir m’aider. Et je reconnais ma responsabilité et je pense avoir commis une erreur. Toutefois, je crois que la patiente a des antécédents assez révélateurs dans cette affaire. Elle pèse encore 100 kilos, ce qui explique pourquoi personne n’a rien décelé, mais quand vous perdez autant de poids, aucune importance de combien vous pesez, techniquement, vous êtes anorexique.

BURKE : Et en même temps qu’elle perdait de la graisse, elle perdait du muscle, du muscle cardiaque.

DR WEBBER : C’est peut être la raison pour laquelle une petite coupure c’est transformée en véritable entaille.

AVOCATE : Ça ne change toujours rien au fait que cette petite coupure n’a pas été signalée par le Dr Grey à l’instant même oû elle a eu lieu.

MEREDITH : Et si je pouvais revenir en arrière…

AVOCATE : Mais vous ne pouvez pas et vous êtes vous-même, ainsi que l’hôpital menaçait de payer des millions d’indemnités.

BURKE : Non, non pas si la perte de poids de la patient est la cause du problème.

AVOCATE : Je suis désolé, je n’ai pas le choix !

BURKE : J’ai parlé au mari tout à l’heure, je suis persuadé que tant que sa femme se maintient dans cet état là…

AVOCATE : Vos impressions ne suffisent pas Dr Burke, le Dr Grey a fait une énorme erreur.

BURKE : Et elle est venu me le dire.

AVOCATE : Bien trop tard. Et devant le mari de la patiente.

BURKE : Mais elle en a parlé, c’est pas négligeable. (Il s'arrête un instant.) Il y a environ cinq ans, j’étais chef de clinique ; j’ai eu la désagréable sensation de ne pas avoir vérifié la voûte pulmonaire d’une patiente avant de refermer. La patient allait bien en post-op. et j’étais pressé. Et je sais qu’hier, vous et le Dr Bailey avez sortit un champs de sous le poumon de la patiente en question. Pourquoi je n’en ai pas parlé à ce moment là ? Peut être bien parce que j’étais terrifié, j’avais peur que le lendemain le chef m’appelle dans son bureau avec un avocat qui se serait fait un plaisir d’écourter ma carrière. Même les bons médecins commettent des erreurs et quand on en fait une, on doit avoir la chance de parler sans avoir peur d’être renvoyé ou d’avoir un procès. Ou tout le monde en souffrira. Le Dr Grey n’a pas hésité à parler.

MVO : Les responsabilités, ça craint vraiment.

(Meredith quitte le bureau.

Elle se dirige vers Izzie, George et Cristina quand Derek l’intercepte.)

DEREK : Meredith, ça été ?

MEREDITH : Oui. Un mois de mise à l’épreuve.

DEREK : Bien, c’est génial. (Il part.)

MEREDITH (à Izzie, George et Cristina): Burke vient de sauver ma carrière.

BAILEY (aux internes): Vous n’avez rien de mieux à faire ? Restez pas planté là, bougez vous !

(George, Cristina, Meredith et Izzie se dépêchent de partir. Bailey attrape Cristina.)

BAILEY : Il avait dès le début l’intention de leur parler du champs. Il attenDait seulement le bon moment. L’information c’est le pouvoir.

(Bailey part. Cristina regarde dans la direction de Burke. Burke serre la main de Webber et se tourne, il voit Cristina. Elle part dans la direction opposé, retournant travailler.)

 

(A la maison de repos,

Ellis Grey signe des papiers, Meredith à ses côtés.)

MVO : Malheureusement, une fois que vous avez passé l’âge des appareils dentaires, les responsabilités ne vous quittent jamais.

 

(Alex vient voir Jerry dans sa chambre.)

ALEX : Jerry, voici Sloan, elle va vous donner des renseignements sur les cures de désintoxication.

MVO : Vous ne pouvez pas les éviter.

 

(Dans le chambre de Mme Drake, Burke est assis près de son lit.)

BURKE : Mme Drake, tout d’abord je tiens à vous dire à quel point je suis désolé.

MVO : Soit on nous met face à nos responsabilités, soit on en subit les conséquences.


(Derek monte les marches avec un dossier en courant. Il croise Bailey, ils se regardent.)


(Izzie passe près de la chambre de Mr Sturman.)

MR STURMAN : Izzie ! Ça est, je suis plus bouchée !

IZZIE (rigolant): Très bien.

(Alex marche derrière Izzie et lui tape l’épaule.)

ALEX : Manqué ta fête ?

IZZIE : L’habitude d’un chirurgien.

ALEX : Et on y changerait pour rien au monde.

(Ils partent dans des directions différentes.)

 

(Dans la salle de repos,

Burke retire ses chaussures et son tee-shirt. Cristina entre. Ils se regardent. Elle ferme la porte.)

MVO : Mais être adulte, ça a aussi des avantages.

CRISTINA : Merci pour le café.

(Burke s’approche d’elle et l’embrasse. Ils s’embrassent passionnément et commencent à se déshabiller.)


(Meredith, George, Cristina et Izzie nettoient après la fête.)

MVO : Les chaussures, le sexe, pas de parents qui vous disent quoi faire. C’est vraiment génial.

[Meredith sitting on the floor in her shower]

Meredith Voiceover (MVO)- Remember when you were a kid and your biggest worry was, like, if you’d get a bike for your birthday, or if you get to eat cookies for breakfast. Being an adult? Totally overrated.

[Cut to Meredith walking to the Nursing Home]

MVO- I mean, seriously, don’t be fooled by all the hot shoes and the great sex and the no parents anywhere telling you to do. Adulthood is responsibility.

Caretaker- The lawyer has been managing the estate with a limited power of attorney, but your mother’s Alzheimer’s is advancing so while she’s still lucid enough to consent, she needs to sign everything over to you.

Meredith- Me?

MVO- Responsibility, it really does suck.

Meredith- [raspy] Look, I haven’t slept in 48 hours. I’m getting my first shot at heart surgery this morning. I’m missing rounds. Are you sure there isn’t anybody here, or the attorney? I mean, do I really have to be the one to handle this?

Caretaker- We’re talking about her estate, her finances, her medical care. You really want to leave her life in someone else’s hands? She’s your mother.

MVO- Really, really sucks.

[Cut to O.R. where the heart surgery is taking place]

MVO- Adults have to be places and do things and earn a living and pay the rent. And if you’re training to be a surgeon, holding a human heart in your hands. Hello! Talk about responsibility.

[We see Meredith closing her eyes and dozing off for a second. Her hand squeezes the heart she’s holding]

Burke- What was that Dr. Grey?

Meredith- Sorry, it slipped. My hands.

Burke- It’s okay, I’m done. You can release Mrs. Patterson’s heart now. Very gently. All right. Let’s warm her up. Get her off bypass.

MVO- Kinda makes bikes and cookies look really really good, doesn’t it?

[Cut to Observation Deck]

George- I wish I could hold a heart

Christina- A monkey could hold a heart.

George- You’re mad Burke didn’t ask you.

Izzie- George, I need more ice and chips.

George- Who else did you invite?

Christina- Izzie, we said the list was jocks only. Surgery, Trauma, Plastics. Who else?

Izzie- Just some people from Peds.

Christina- You invited the preschoolers to Meredith’s house. The next thing you’ll say is you invited the shrinks.

[Izzie looks away]

Christina- She invited mental defects. This party’s D.O.A.

George- You know, Meredith thinks this is just going to be a little, small, meet-your-boyfriend cocktail thing. Did you clear this with her?

Izzie- No, but I will. [George and Christina give her a look] I promise.

Christina- Why are you wasting the only weekend your boyfriend is in town on a big party? Is he bad in bed?

Izzie- [chuckles] No. I just want him to meet some of my friends.

Christina- Right. Sixty geeks in scrubs are your friends. [Her beeper goes off. She gets up to leave] Bad sex, sucks for you.

Alex- I heard there was a party tonight at Meredith’s house.

Christina- Oh really, party?

Izzie- Uh, news to me.

George- No party.

Alex- Are we losing her or what?

[Cut back to O.R.]

Random Doctor- the grats?

Burke- They’re open. Temperature?

Random Doctor 2- She’s at 96 and rising.

Burke- She should be doing this on her own [He strokes the heart. Flat line] C’mon, Mrs. Patterson. Paddles.

Random Doctor 2- Sets are below 90.

Random Doctor 3- Charge

Burke- 10 joules. [puts paddles to heart] Clear. [shocks] C’mon Mrs. Patterson. Give me 20.

Random Doctor3- Charge.

Burke- There, we have rhythm. Here we go. Reluctant heart. All right. Let’s close. Keep an eye on her. Good work, everyone.

MVO- The scariest part about responsibility- when you screw up and let it slip right through your fingers.

[Close up of Meredith’s glove. Her fingernail seems to have cut through it.]

[Cut to hallway where we see Derek walking and eating at the same time. He runs into George and Meredith]


DEREK- Hey, I hear you did a capage(?) with Burke.

Meredith- yeah.

Derek- Did you hold the heart?

Meredith- yeah.

Derek- It’s an amazing feeling. You never forget your first time.

George- It was pretty great just to watch. Vicarious thrills, you know?

Meredith- yeah.

[Elevator bell rings. George and Meredith get in. She looks out of it. Derek stands outside the elevator, looking concerned]

Derek- See you later.

Meredith- Bye.

[Elevator doors close. George and Meredith are alone. George is reading something, leaning on the wall. Meredith stands with her arms crossed, facing the door.]

Meredith- I think maybe I did something to the heart when I was holding it. I nodded off a little. Squeezed it.

George- Oh, the heart’s a tough muscle. It could take a squeeze or two.

Meredith- My fingernail popped the glove. Cut straight through. George, what if I punctured Mrs. Patterson’s heart?

[George stops reading and stands next to Meredith]

George- If--- If you had punctured it, you would have know when they reperfused. They got her heart beating. The woman’s okay.

Meredith- So I shouldn’t tell Burke?

George- Tell him what? You know, um, nothing happened. The woman’s okay, right?

Meredith- [hesitates] She’s okay.

George- She’s fine.

Meredith-She’s fine.

[Opening sequence]

[Cut to Hospital Room]


Bailey- What do you see, George?

George- Hyper-inflated lungs, clouded with bullae(?), seriously diminished capacity. She must be having trouble breathing.

Bailey- Course of action?

George- A bulectomy(?) procedure, remove the bullae, reduce the pressure.

Webber- Says here we operated on her back in ’99, so Mrs. Drake as been through this before, but talk her through it anyway. And resist the anti-smoking lecture, she feels bad enough already.

[Webber leaves. George walks over to Bailey, who is looking at x-rays]

George- So you think if they put pictures of these on a pack of cigarettes people will stop smoking?

[Bailey gives him a look and shakes her head slightly. George looks awkwardly away]

[Cut to hospital room]


Alex- How long has your back been hurting you?

Patient- It’s chronic. That means I have it all the time.

Alex- I know what “chronic” means. What kind of pain are you having?

Patient- The pain’s bad. It’s like a thousand samurai warriors stabbing swords into my spine. I’m allergic to aspirin…(?)

Alex- So maybe we’ll start you on morphine.

Patient- Mmmm…The only things that will work are Demerol or, uh, Dilotta(?) a ton of Dilotta. That will set me straight.

[Close up of the Patient’s arm, lots of scars from needles]

Alex- The standard starting dose is two.

Patient- Did you see that Tom Cruise Samurai movie? Hmm? Pow, pow, pow!

[Cut to Alex and Derek outside room]

Alex- Exaggerated and overly specific description of his pain, self prescription, “pow pow pow”? He’s a Dilotta junkie.

Derek- So what do you do?

Alex- Well, you check the database for history, refer to a program, discharge.

Derek- After you give him something.

Alex- That’s exactly what he wants.

Derek- Junkie or not, you still have to treat his pain as if it were real. [His pager goes off]

Alex- Why?

Derek- First rule in pain management: always err on the side of caution. He’s in our care. He says he’s in pain. Start a central line, his veins are shot.

[Alex looks on incredulously and walks off]

[Cut to lung patient’s room]


Mrs. Drake-The surgery before was supposed to help, but it—it never felt right. [She takes off her glasses]

George- Probably a good idea to quit smoking.

Mrs. Drake- I did! Four pack a day habit. Oh, it was hell.

Nurse- Here you go, Mrs. Drake. [Gives her a blanket]

Mrs. Drake- It didn’t do any damn good.

George- Really? Because it looked, I mean, from the damage, we all thought you probably were still smoking.

Mrs. Drake- Cold turkey. Five years ago. What do I get for my trouble? I still had to quit my job at the restaurant. But even sitting, it hurt.

Nurse- Here you go. [Adjusts her pillow]

Mrs. Drake- Nobody believed me. They all said it was in my head.

George- I’ve seen the films. It’s not all in your head.

Mrs. Drake- You’re right about that. Hey, come here. [George moves closer] You’re too damn young to be a doctor.

George- Hey, I’m older than I look.

[They start wheeling her away]

Mrs. Drake- [smiles] Do you think this is going to work this time?

George- I think it’s your best option.

Mrs. Drake- Straight-shooter, huh?

George- Yes, ma’am.

Mrs. Drake- I like that.

[Cut to room where Mrs. Patterson is. Her husband is with her. Grey watches them for a while, then approaches]

Meredith- Hi, Mr. Patterson.

Mr. Patterson- Hi.

Meredith- Hemodynamics stable?

Nurse- Hemo…(?) at 80, cardiac output at 5.

Mr. Patterson- That’s good, Dr. Grey?

Meredith- That’s fine, Mr. Patterson.

Mr. Patterson- But it’s not good.

Meredith- Well, heart surgery takes a lot out of the patient, but we’re monitoring your wife very carefully and she should be fine.

[Cut to hospital room.]

Izzie- Mr. Sturman, let’s see about getting you out of here today. How are you feeling?

Mr. Sturman- Pretty okay, except I don’t think I ever wanna have a bowel obstruction again.

Izzie- Really? Wow, because we get people in here all the time requesting them. So are you keeping down clear fluids? And my all time favorite question to ask a patient: have you pooped yet?

Mr. Sturman- Um, I’m not exactly sure.

[She continues examining]

Izzie- I think you’d probably know. Passed gas?

Mr. Sturman- [hesitates] Yes.

Izzie- Really yes? Cause if I bring in my handy lie detector…

Mr. Sturman- Okay, no. And I shouldn’t try and lie. I know. I went to medical school.

Izzie- You went to med school?

Mr. Sturman- Yeah, dropped out my last year at clinical. Too many hours and I was staring into the ice-cold eyes of divorce.

Izzie- Wow.

Mr. Sturman- Yeah, I do research now. And I have a life, a family. No offense. I mean…

Izzie- No, no. It’s okay. I’m just one of those people who believe you can have both.

Mr. Sturman- Maybe so, but your first responsibility is always going to be your patient.

[Izzie walks out of the room. Burke walks by her. He’s carrying two cups of coffee. Christina is standing at a counter nearby. He puts one cup down next to her. She looks at the coffee then at him. He sips his cup. He looks back at her]

Burke- It’s just coffee. [smiles]

[Christina looks confused]


Christina- good.

Burke- Okay.

Christina- Okay.

[Burke nods and walks away. Christina closes her file, hesitates and picks up the coffee and drinks it. Burke peeks around the corner and watches her walk away.]

[Cut to Locker Room]

[Meredith is splashing her face with water at a sink. She looks at herself in the mirror.]

[Cut to O.R. for Mrs. Drake]


Bailey- We call this a spaghetti procedure. We cut and deflate the bullae to facilitate gentle manipulation of Mrs. Drake’s lung.

Webber- Dr. Bailey, do you see that?

Bailey- Sir? Oh my ever-lovin’…

Webber- We need to open her up. I’m taking out the scope.

Bailey- You heard him, people. Let’s move.

Webber- Lights. Let’s get set up. 10 blade. Get the scalpel ready. Towel.

Bailey- Rib spreader.

Webber- Suction.

[They start pulling something black out of Mrs. Drake]

George- Is that a towel?

Bailey- Yeah.

George- Where did that come from?

Webber- Best guess, her surgery five years ago.

Bailey- Somethin’ careless this way comes.

[Cut to George, Christina, Bailey and Webber walking in a hallway.]

Christina- A towel?

Webber- Not good.

George- She complained about pressure on her chest. Said nobody took her seriously.

Webber- Not good for the patient, not good for the hospital. Not good.

Bailey- Christina, hit the files. Find out everything you can about that initial operation. Who was in that room, who was responsible for closing. George, you stay with the patient. Keep her happy, she seems to like you.

George- Right, okay, um, how long do you think I—I mean just technically, I’m off at 6:00.

Bailey- Am I invited?

George- Excuse me?

Bailey- Am I invited to the party?

George- [surprised] Oh! You, well, yeah. Yes. Yeah. Of course.

[Bailey walks away. Christina gives George a look]

George- What was I supposed to say?

Christina- Ugh!!

[Cut to Izzie talking on the phone]

Izzie- Yeah, great. All right. 14 cases. Uh, what kind, I dunno, maybe an assortment?

[Alex walks up to her]

Alex- Microbrews, locals. Make sure they throw in some bar nuts.

Izzie- I’m ordering office supplies.

Alex- Oh yeah, sure.

[He walks away]

Izzie- Microbrews, locals, throw in some bar nuts. 7 o’clock would be better than 5:00.

[Mr. Sturman walks by]

Izzie- Uh, hey, any luck?

Mr. Sturman- No, hey, if I do, will you invite me to the party?

Izzie- [laughs] Okay great, thanks.

[Cut to Back Pain Guy’s room. He is squirming in pain. Derek walks by and sees.]

Derek- Hey, Mr. Frost. We’re going to take care you of. Just hang on.

Mr. Frost- Were the hell have you been?!

[Cut to Research room]

Derek- When I tell you to start a central line, you start a central line. No judgment, no question.

Alex- The guy’s been in seven hospitals in the last 4 months. He’s a major addict.

Derek- The patient has a three lumbar fusion.

Alex- He’s a junkie. I mean we shouldn’t be giving him—

Derek- Yeah! He’s an addict. But his pain is real. Now, lose the attitude, get down there, start a central line.

[Alex gets up and leaves the room]

[Cut to Mrs. Drake’s room]


Mrs. Drake- [with difficulty] Told me I had a towel inside me.

George- Who told you that?

Mrs. Drake- A surgeon, uh, older man, handsome.

George- That’s Dr. Webber, he’s our chief.

Mrs. Drake- Yeah. It was a towel that somebody left last time.

George- Yes, ma’am.

Mrs. Drake- Who would do that? [voice breaking] That doesn’t seem right, does it?

George- No, ma'am, no. It doesn’t.

Mrs. Drake- I was walking around with a towel inside of me. How could that happen?

[Cut to a room with a lot of filing cabinets]

[Christina is looking through files. She finds the right one. It says that Burke was the Surgical Fellow in the O.R. for Mrs. Drake’s operation in 1999. She looks up, concerned.]


[Cut to Christina showing Bailey the file]

Christina- So? What happens now?

Bailey- Now, you keep this to yourself while we work it out. [She takes the file and begins to walk away] Do this for me.

[Christina nods]

[Cut to Meredith at a counter with a file]

[Derek walks up to her]


Derek- Are you okay?

Meredith- Yeah, yeah, I’m good.

Derek- Are you sure, ‘cause you seem not okay.

Meredith- I’m fine. Cappage(?) was long.

Derek- Well, let me take you out to dinner tonight. You can tell me all about it. Real food, waiters, big chunks of carbs in a basket.

Meredith- I can’t.

Derek- Forget about the party.

Meredith- You know about the party?

Derek- Your friends will be at the party. You and I can be alone somewhere else.

Meredith- How do you know about the party?

Derek- Thanks for not inviting me, by the way. That felt good. Dinner, think about dinner, perfect opportunity.

Meredith- Well— [Beeper]

[Derek walks away. Meredith runs in the opposite direction.]

[Cut to Mrs. Patterson]


Nurse- Started having some swelling over the sternum and then the blood just started gushing. Dr. Burke is on his way right now.

Mr. Patterson- Is she dying?

Meredith- Somebody get him out of here. Keep applying pressure.

Burke- Tyler, call for an O.R. What the hell happened? She got a proteome(?)

Meredith- Her protocol. No allergic anaphylactic or histamine responses.

Burke- Her last counts?

Meredith- B.T., P.T.T., I.N.R. platelet counts were all stable. Even her H.N.H. were stable.

Burke- What the hell went wrong? Let’s move.

Nurse- Hold on.

Meredith- I popped a glove.

Burke- What?

Meredith- In surgery, when I was holding it. I popped a glove with my fingernail. I think I may have nicked her heart.

Burke- Let’s go, people.

[Mr. Patterson looks on as they wheel his wife away]

[Cut to O.R.]


Burke- You had every opportunity to speak up before I closed her chest. Every opportunity. Suction.

MEREDITH- I’m sorry.

Burke- And then going to confess in front of her husband? You don’t even know if you were the cause. You have no idea.

Meredith- I’m sorry.

Burke- There. Over here. [motions for Meredith to go look] There, look at the wall rupture. That’s a hell of a lot more than a fingernail. Her ventricular wall was weak.

[Webber walks in]

Webber- I just had a conversation with Mr. Patterson. I want copies of his wife’s chart in my office by 5:00. Tomorrow morning, the two of you are going to meet with me and legal and you better damn well be able to explain what happened here. [Starts to leave.] [Mutters to himself] People poking holes in hearts, leaving towels in people.

Burke- You’re going to go back and talk to the husband. Review the history. Apologize. Profusely. Your ass is on the line here, Dr. Grey.

[Cut to Christina, George and Meredith sitting in hallway]

George- You got called in from the chief?

Meredith- Tomorrow morning. I could get kicked out of the program. I could, right?

George- You’re not going to get kick out.

Christina- Patterson’s just going to sue.

George- Patterson is not going to sue and you’re not getting kicked out.

Christina- What the hell are you thinking? Telling Burke. So stupid.

George- I told her not to.

[Meredith’s phone rings]

Meredith- I gotta take this. Thanks. Thank you. Very comforting.

George- I’ll watch your books.

[Meredith walks away. Izzie arrives with coffee, a banana, water, pudding and other things in hand. Christina takes the coffee and banana. George takes the pudding and water bottle.]

Izzie- So the beer’s coming at 7:00 and some of the floor nurses are bringing wine.

Christina- You invited nurses? Ugh.

George- Did you clear this with Meredith?

Izzie- A few more people isn’t going to make a difference. Okay? A party’s a party.

Christina- And the bigger the party, the less time for bad sex with the hockey player.

Izzie- Would you stop saying that? Hank and I have great sex.

Christina- Mmhmm

Izzie- All the time.

Christina- Mmhmm.

Izzie- In fact, we’ll probably have sex after the party, or during the party.

George- As long as you clear it with Meredith.

Izzie- Hank just needs to realize that doctors can have fun. We’re not all workaholics with God complexes.

Christina- We ARE workaholics with God complexes.

[Izzie gives her a look. George shows her an inflated glove puppet with a drawn on face.]

[Cut to Meredith on the phone next to a window]


Meredith- And the notary can be there at 6:30 too? And the home’s physician will be there attest to her mental competency. Okay, is there anything else I need to bring besides my license? My checkbook. 6:30, I’ll be there.

[She hangs up. Derek walks up to her, leans on the railing.]

Derek- I heard.

Meredith- It’s a notary thing. A thing to get notarized.

Derek- I’m talking about the heart thing. Do you want to talk about it?

Meredith- We’re adults. When did that happen? And how do we make it stop?

[She walks away]

[Cut to Christina putting a chart away. Burke is there too. She looks at him awkwardly]


Burke- Dr. Yang.

Christina- Dr. Burke. [pause] That bypass graft got a little complicated.

Burke- It’s nothing I couldn’t handle.

Christina- Good.

[She walks away]

[Cut to Mr. Patterson outside of the hospital talking on the phone]


Mr. Patterson- Uh huh, yeah. Listen, I’ll call you back.

[Meredith walks up]

Mr. Patterson- That was my lawyer. He was advising me not to talk to you.

Meredith- Mr. Patterson, I know that you’re frustrated and angry, but I need, we need, some more information about your wife. The walls of her heart are abnormally thin—

Mr. Patterson- Don’t blame this on my wife. I heard from your very mouth what happened. I know.

Meredith- But we can’t treat her.

Mr. Patterson- She was in the best shape of her life. You ask a cardiologist. She had lost 100 pounds. Don’t you dare try to hang this on her.

Meredith- Mr. Patterson, please.

Mr. Patterson- We’re through talking.

[He leaves]

[Cut to Alex giving Mr. Frost his central line]


Mr. Frost- You don’t like me very much, do you?

Alex- No, Jerry, it’s not you specifically, it’s just uh, it’s people like you, that’s all.

[Derek walks in]

Mr. Frost- Doc! Feeling pretty good. The pain’s about a 3.

Derek- A three? That’s excellent. Mr. Frost, I’m glad we could help you out. As well as County, Mercy West, Seattle Pres., a lot of people helped you out, Jerry. Pleased we could do our part. Who’s on discharge today, Dr. Karev?

Alex- Izzie Stevens.

Derek- Mr. Frost, Dr. Stevens is going to come in here and discharge you.

Mr. Frost- Whoa whoa whoa, you can’t discharge me. I’m in pain.

Derek- You were in pain. Now you’re not. Dr. Karev is going to recommend some wonderful treatment programs for you. Go home. Get some help.

Mr. Frost- You can’t just do that.

[Derek leaves]

Alex- He just did, my friend.

[Cut to Mr. Sturman’s room]

Izzie- Okay, any luck yet?

Mr. Sturman- Nada.

Izzie- Looks like you’re going to have to spend another night.

Mr. Sturman- Oh, I’d hate to miss the party. Are you going to make it?

Izzie- Well, you are the last person on my list so it’s looking pretty good.

Mr. Sturman- So, doctors have lives after all. Who’d have thunk?

Derek- Dr. Stevens, discharge my guy in 342.

Izzie- Don’t look at me like that. It’s not going to take very long. It’s not.

[She leaves]

[Cut to reception]

[George walks over to Izzie]


George- You paged me?

Izzie- I’m gonna be a while. Do you think you could get home to sign for the beer?

Alex- Why don’t you have your boyfriend sign for it?

Izzie- You have a very annoying way of sneaking up on people. Maybe if you were a little less creepy.

Alex- I wouldn’t come anyway. I hate big parties.

George- Is Meredith the only person in the hospital who doesn’t know the size of this thing?

Izzie- I’m telling her.

Christina- You can’t. She’s gone already.

Izzie- What? Already?

Christina- I think she had, excuse me, an errand to run.

[Christina walks off]

Izzie- You don’t think Meredith’s really going to mind about the party, right?

George- I want you to make it very clear to her that I had nothing to do with this party. Nothing.

[He walks off]

[Shots of nighttime Seattle ]


[Cut to nursing home]

[Meredith walks in. Caretaker approaches her]

Meredith- Sorry I’m late, it was the traffic—

Caretaker- It doesn’t matter, dear.

Meredith- Okay, don’t tell me the notary didn’t show.

Caretaker - Oh, everybody’s here. It’s just your mother isn’t.

Meredith- Mom? Mom?

Ellis- What do you people want from me?

Meredith- We need you to sign the lawyers’ papers.

Ellis- I have a cranial reconstruction in a half hour. I need to go.

Meredith- Okay, Mom, we’re all here. We have a notary. I need you to focus and I need you to sign these papers. Mom, look at me.

Ellis- It’s an emergency surgery. I don’t have time for this.

Caretaker- She can’t sign anything now. She’s sun downing. We should have done this earlier in the day.

Meredith- I couldn’t come earlier in the day. I have a job. And a life. And I’m here now.

Caretaker- Well, you’re going to have to come back tomorrow when she’s lucid.

Meredith- You know, why did she put this off for so long? And why did you let her? Doesn’t it strike you as slightly irresponsible? I mean, what the hell is wrong with you people?

[She leaves]

[Cut to hospital]


[Christina sees Bailey talking to Burke. She shows him the file. Bailey begins to walk away from Burke with the file. He motions for her to give him the file. She stops. She gives him the file and walks away. Christina leaves, disappointed.]

[Cut to Burke looking at the file himself]

[Cut to Meredith driving up to her house]

[There is loud music playing and people everywhere]


Meredith- Izzie, I’m going to kill you.

[Cut to inside the house]

[Christina is at the food table. She reaches for something. Bailey takes it instead]

Bailey- You could touch that, but I’d have to kill you.

Christina- [quietly] So about that towel thing?

Bailey- It’s been taken care of.

Christina- Okay.

Bailey- You don’t need to concern yourself with it.

Christina- So what’s going to happen?

Bailey- We’re not gonna talk about it anymore is what’s gonna happen. Are we clear? Or have you had too much alcohol to understand me?

Christina- We’re very clear.

Bailey- Good. You have any bourbon?

[Christina walks away]

[Cut to Frost’s room]

[They’re wheeling him out of his room in a wheel chair. He’s putting up a fight to stay]


Mr. Frost- You can’t discharge a man in pain.

Alex- Sorry.

Mr. Frost- Ow, you’re hurting me.

Izzie- You’re the one making it more difficult. Stop resisting.

Mr. Frost- Just give me a hit of Demerol. Just give me a hit of Demerol. C’mon.

Alex- the Dilotta hasn’t worn off yet.

Izzie- Mr. Frost, you have to leave.

Mr. Frost- I’m not leaving! NO!

Izzie- I’m calling Psych.

Mr. Frost- NO! [gets out of wheelchair] Don’t call Psych!

Alex- Stop, Jerry. Stop him, stop him!

[More struggling. Frost trips and falls. Alex and Izzie rush over]

Alex- Jerry? Jerry!

Izzie- Concussion?

[Alex shines a flashlight into his eyes]

Alex- He’s blown his left pupil. Page Shepherd. We’ve gotta get him down to C.T.

[Cut to x-ray room]

Derek- That was one hard fall. What do you see?

Izzie- Subderal bleed.

Alex- With midline shift.

Derek- We have to evacuate this now. Anywhere else you have to be, Dr. Stevens, or are you in?

Izzie- Brian surgery?

Derek- Mmhmm.

Izzie- Are you kidding me?

Derek- That’s what I thought.

[Cut to Meredith’s house]

[There are people everywhere. Meredith comes in and looks around. She walks through the crowd. Some drunk hands her a Tiffany’s style lamp. She unplugs it. She finds George.]

Meredith- Where is Izzie?!

George- She didn’t clear it with you?

Meredith- This was supposed to be a meet-the-boyfriend get together little thing.

George- I—I—Izzie has a lot of friends.

[They move through the crowd and continue fighting]

Meredith- Izzie doesn’t know this many people.

George- I told her to clear it with you.

Meredith- I can’t handle this.

George- You want me to kick everyone out? I’m gonna kick everyone out.

[They turn to see Christina drunk and dancing]

Christina- Baby! You made it! Woo!

Meredith- Screw it. Hold this.

[She gives George the lamp]

Meredith- And give me this.

[She takes the bottle of tequila from George. She goes over to Christina and joins in the dancing and drinking]

Christina- Hi, baby!

Christina- George! Georgey, come here.

[He shakes his head. Meredith and Christina yell at him to join them. He does. He stands between them. Meredith hands him the bottle, he takes a long drink and starts dancing, between Meredith and Christina]

[Cut to O.R.]


Derek- See it?

Alex- It’s hard to miss.

Derek- A little more than he bargained for.

Alex- Maybe he’s lucky. Maybe this is his way out of the hole.

Derek- The hole? Interesting expression.

[Izzie looks on]

Alex- My father was into smack pretty heavy. He was a musician. It’s tolerated in his line of work, not good for the family at home.

[Long pause and exchanged looks]

[Cut to Meredith’s house]

[Meredith, George and Christina are drinking and playing cards]


Meredith- Why did we want to be surgeons anyway?

George- Surgery is very serious business

[Christina burps loudly. She has two cards stuck to her face]

George- Full house!

Christina- [Evil laughter] Royal flush. Get naked, baby boy. Sexy!

[Christina throws down her cards. George reluctantly takes off his shirt]

Meredith- Surgery is stupid. It’s stupid. It’s stupid.

Christina- Give me that. You’re drunk.

Meredith- I’m not driving. I’m not on call. I’m in my own house. My life is crap. And it’s my party and I’ll get drunk if I want to.

[George is still trying to get his shirt off. Hank walks by]

Hank- Is, um, Izzie Stevens?

Christina- Oh, you must be Hank. [She laughs and stands up] He’s very large and hockey-like. No, Izzie’s not here right now.

[Christina leaves the room]

George- You and Izzie would give birth to very tall, blonde people, like Barbies.

Hank- Izzie said she was going to be at home. She didn’t say there was going to be a party.

Meredith- which pisses both of us off. Would you like some tequila? It helps.

Hank- When do you think she’s gonna get here?

Meredith- Don’t know. But we’re low on ice, Hank.

Hank- I’m serious.

Meredith- So am I. We’re interns, Hank. Hospital owns us. It’s what we do.

[Hank smiles and leaves]

George- Bye.

Meredith- Nice to meet ya.

[Cut to scrub room]

Derek- can you guys see him through recovery?

Alex- Yeah, I’ll take it.

Izzie- No, I can do it.

Alex- It’s okay, Stevens.

Izzie- No, he’s my patient now, too.

Alex- No, I got it. See your hockey player. I’m serious.

Izzie- Yeah, okay. I guess. Thanks, Alex.

Alex- No problem.

[Alex leaves. Izzie seems surprised]

[Cut to outside of the hospital]

[Izzie walks out and sees Hank. They hug]


Izzie- Hey!

Hank- Hey.

Izzie- What are you doing here?

[She kisses him]

Izzie- I’m sorry I didn’t have a chance to call. [kiss] My patient needed brain surgery. [they start walking] Like, we were inside his brain. How cool is that?

Hank- [Chuckles] Oh my god. There was a party at your house.

Izzie- Yeah, did you get a chance to hang out? I wanted you to meet some new people.

Hank- I don’t care about the people you work with. I just want to see you.

Izzie- Hmm, well you didn’t mind meeting the people I worked with when they were models.

Hank- Yeah, well, when they were models, you actually showed up to your own parties.

Izzie- Yeah. [long pause] This is my life now, Hank. I work 100 hour weeks. I can’t always show up to my own parties on time. My patients have to come first.

Hank- Yeah, I just flew across the entire country and there’s 100 people at your house.

Izzie- Yeah, 100 people who understand what I do all day. I shouldn’t have to apologize for that.

Hank- No, you shouldn’t.

[Izzie sighs]

Izzie- Look, let’s just go by the party for a little while. You’ll really like everyone once you get a chance to know them.

Hank- I should just go.

Izzie- Hank, come on.

Hank- I’ll call you. [He kisses her and walks away]

[Izzie watches him leave and walks back to the hospital]

[Cut to Burke in a scrub room looking contemplative]

[Cut to Meredith’s house]

[She’s outside, swaying drunkenly and drinking. Derek is watching her]


Derek- You know, in some states, you could get arrested for that.

[She walks towards him]

Derek- So you blew me off for a bottle of tequila. Tequila’s no good for ya. It doesn’t call. It doesn’t write. It isn’t nearly as much fun to wake up to.

[She smiles and pulls him in for a kiss. They kiss a few times]

Meredith- Take me for a ride, Derek.

[Cut to Derek’s car]

[Derek is in the driver’s seat. Meredith is straddling him. He’s not wearing a shirt and she’s wearing her bra. Derek pulls his shirt over her shoulders.]


Derek- You know, it sounds like the party’s winding down. Listen to me. We should probably sneak inside, though.

Meredith- We’ve done enough sneaking for the night. It was good sneaking, but enough sneaking.

Derek- Yeah, I think we’re good sneakers.

[They start kissing. There’s tapping on the window. It’s Dr. Bailey.]

Bailey- You mind moving this tail wagon? You’re blocking me in.

Derek- Apparently not good enough.

[Cut to next morning at Meredith’s house]

[George walks through the debris of snacks and bottles over to the couch. He hands Meredith, who is lying on the floor, a mug]

George- When’s your meeting with the chief?

[He sits down, throws something off to the side]

Meredith- In an hour.

[Izzie comes home, looks around, shocked]

Izzie- Holy mother of destruction.

Meredith- You missed Doctor-palooza.

[Izzie takes off her shoes and walks towards them]

Izzie- Apparently, you didn’t.

Meredith- I should probably never speak to you again.

Izzie- Ugh, I’m so sorry, Meredith. I had no idea it was gonna get so—

Meredith- It’s okay. Really, I don’t care. What would I be doing anyway?

George- Preparing for your career-altering meeting? Sorry.

Meredith- That heart wall shouldn’t have torn.

[Izzie picks up a beer]

Izzie- Anything in the patient’s history?

Meredith- Husband says she was in the best shape of her life. She lost 100 pounds last year.

Izzie- 100 pounds in a year, how’s her muscle mass?

[Izzie drinks]

George- Do you even know whose that was?

Izzie- I was hoping it was yours.

George- [looks disgusted] No.

[Cut to George, Christina and Izzie standing in hospital outside of Meredith’s meeting]

Izzie- So, what do you think?

Christina- 50 says Meredith gets tossed out on her ass and Burke walks away clean.

George- Please be nice to her.

[Cut to inside the meeting]

Meredith- So, I have done a lot of research on this and Dr. Burke has been kind enough to help me. And I understand my responsibility, and what I’ve done wrong here. However, I do think the patient’s history is significant in this case. She still weighs 200 pounds, which is why no one even noticed it, but with that kind of a weight drop, it doesn’t matter how much you weigh, technically, you’re anorexic.

Burke- So, along with all that fat, she was losing muscle, heart muscle.

Webber- That certainly could be a reason for a small poke to become a large tear.

Lawyer- That still doesn’t change the fact that the small poke wasn’t reported by Dr. Grey at the time of the occurrence.

Meredith- And if I could change that---

Lawyer- And you can’t, but you’ve left yourself and the hospital to a tremendous amount of liability.

Burke- No, not if the patient’s weight loss caused the problem.

Lawyer- I’m sorry. I have no choice here.

Burke- I’ve spoken to the husband. And I believe as long as his wife remains stable—

Lawyer- I can’t take your beliefs to the bank, Dr. Burke. Dr. Grey made a huge error.

Burke- And she reported it.

Lawyer- Too late. And in front of the patient’s husband.

Burke- But she reported it. She spoke up. [pause] Five years ago, as a CT fellow, I had a nagging feeling that I didn’t check the body cavity of a lung patient closely enough before I closed. The patient seemed fine post-op and I was in a hurry. And yesterday, you and Dr. Bailey pulled a towel out from under that patient’s lung. Why didn’t I report it at the appropriate time? Maybe because I was afraid that I would be called into a meeting where some hospital lawyer’s fear of liability could end my career. Even great doctors make mistakes. And when we do, we’ve got to have a chance to be able to speak up without fear of retribution. Or everyone suffers. Dr. Grey spoke up.

MVO- Responsibility. It really does suck.

[Cut to Meredith leaving the meeting]

[She starts to walk towards the three when intercepted by Derek]


Derek- Meredith, you okay?

Meredith- Yeah. One month probation.

Derek- Good. That’s good. [He leaves]

Meredith- Burke saved my ass in there.

Bailey- Don’t you all have something better to do? C’mon people, move!

[George, Christina, Izzie and Meredith hurry away. Bailey pulls Christina aside]

Bailey- He was always gonna tell them about the towel. Just wanted to wait for the right time. Information is power.

[Bailey walks off. Christina looks in Burke’s direction. He shakes Webber’s hand and turns around, seeing Christina. She runs off in the opposite direction to get back to work]

[Cut to nursing home]

[Caretaker is watching Ellis sign forms]


MVO- Unfortunately, once you get past the age of braces and training bras, responsibility doesn’t go away.

[Cut to hospital, Frost’s room]

Alex- Jerry, this is Sloan. She’s here to talk to you, if you want, about options for rehab.

MVO- It can’t be avoided.

[Cut to Mrs. Drake’s room]

[Burke is sitting next to her bed]


Burke- Mrs. Drake, I cannot begin to tell you how truly sorry I am.

MVO- Either someone makes us face it, or we suffer the consequences.

[Cut to Derek jogging up a staircase. He runs into Bailey, they exchange awkward looks]

[Cut to Izzie walking past Mr. Sturman’s room]


Mr. Sturman- Izzie! I did it. I pooped!

Izzie- [laughs] All right!

[Alex walks up behind her and taps her on the shoulder]

Alex- Missed your party?

Izzie- Life as a surgeon.

Alex- And loving every minute of it.

[They split up and walk in different directions]

[Cut to on-call room]

[Burke is taking off his shoes and shirt. Christina walks in. They see each other. She locks the door]


MVO- And still, adulthood has its perks.

Christina- Thanks for the coffee.

[Burke walks over and kisses her. They kiss passionately and begin to undress each other]

[Cut to Meredith, George, Christina, and Izzie cleaning up after the party]

MVO- I mean the shoes, the sex, the no parents anywhere telling you what to do. That’s pretty damn good.

Kikavu ?

Au total, 210 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

Mounie 
01.11.2018 vers 12h

Perret74 
27.10.2018 vers 23h

diana62800 
05.08.2018 vers 23h

Aloha81 
29.07.2018 vers 15h

pilato 
24.06.2018 vers 18h

sinner35 
24.06.2018 vers 15h

Vu sur BetaSeries

Derniers commentaires

Avant de poster un commentaire, clique ici pour t'identifier.

Sois le premier à poster un commentaire sur cet épisode !

Contributeurs

Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

Activité récente
Dernières audiences
Logo de la chaîne ABC

15.08 : Blowin' in the Wind (inédit)
Jeudi 15 novembre à 20:00
7.30m / 1.7% (18-49)

Logo de la chaîne ABC

15.07 : Anybody Have a Map? (inédit)
Jeudi 8 novembre à 20:00
6.60m / 1.6% (18-49)

Logo de la chaîne ABC

15.06 : Flowers Grow Out of My Grave (inédit)
Jeudi 1 novembre à 20:00
6.71m / 1.6% (18-49)

Logo de la chaîne ABC

15.05 : Everyday Angel (inédit)
Jeudi 25 octobre à 20:00
6.54m / 1.5% (18-49)

Logo de la chaîne ABC

15.04 : Momma Knows Best (inédit)
Jeudi 11 octobre à 20:00
6.72m / 1.5% (18-49)

Logo de la chaîne ABC

15.03 : Gut Feeling (inédit)
Jeudi 4 octobre à 20:00
6.61m / 1.6% (18-49)

Toutes les audiences

Actualités
Casting saison 15 - Jennifer Grey

Casting saison 15 - Jennifer Grey
L'actrice Jennifer Grey (Dirty Dancing) a décroché un rôle dans la saison 15 de Grey's...

Retour 2019 !

Retour 2019 !
La saison 15 de Grey's Anatomy sera de retour le jeudi 17 janvier sur ABC. L'épisode 9 sera le...

Un épisode spécial pour le record de longévité

Un épisode spécial pour le record de longévité
En 2019, Grey's Anatomy va devenir la série médicale la plus longue de l'histoire de la télé. Avec...

Première diffusion de La Vérité sur l'affaire Harry Quebert

Première diffusion de La Vérité sur l'affaire Harry Quebert
Mercredi dernier marquait le début de la diffusion sur TF1 de la série La Vérité sur l'affaire Harry...

Audience ABC - 1508

Audience ABC - 1508
Belle audience pour le final de mi saison. L'épisode 8 "Blowin' in the Wind" a rassemblé 7.30...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage

SPOILERS SAISON 15 !!! Un triangle amoureux est en train de se former. Alors, quel homme préférez-vous pour Meredith ??

Total : 30 votes
Tous les sondages

Téléchargement
Partenaires premium
HypnoRooms

cinto, Aujourd'hui à 11:58

Des séries ont un épisode spécial Noël; venez voir la PDM de Ma sorcière bien Aimée s'il y a la vôtre...

CastleBeck, Aujourd'hui à 13:10

2 bannières et 3 thèmes attendent vos clics dans les préférences. Merci pour les 4 quartiers qui attendent patiemment. Bon dimanche!

quimper, Aujourd'hui à 14:55

Et moi, je vous annonce l'arrivée du calendrier de décembre d'Elementary. L' esprit de Noël est au rendez-vous.Bonne fin de week-end à vous.

juju93, Aujourd'hui à 16:39

Nouveau sondage chez The L Word : "A table ! avec Lez girls". Venez réveiller vos papilles ! Et toujours la PDM, les calendriers...

cinto, Aujourd'hui à 19:28

Merci à tous ceux qui sont passés chez Ma sorcière Bien aimée suite à mon post sur la PDM sur les séries spécial Noël!

Viens chatter !

Change tes préférences pour afficher la barre HypnoChat sur les pages du site